Le 17 Janvier à l’aube, le MNLA menait une offensive contre l’armée Malienne présente à Ménaka. Quelques heures plus tard, toute la ville tombait sous le contrôle du MNLA et le drapeau Azawadien y flottait. Le lendemain, d’autres unités du MNLA attaqueront des villes comme Anderamboukane, Tessit, Ntillit, Tessalit et Aguelhoc. Après d’âpres combats, le MNLA arrivait à contrôler l’ensemble de la ville, exception faite du camp militaire. Prenant peur des représailles de l’armée Malienne, la majorité des populations locales quitteront la ville. Les soldats Maliens n’ayant plus de moyens de fuir de la ville décidèrent d’éviter à tout prix les combats en se protégeant par tous les moyens. La géographie de la ville étant en faveur des habitants du camp militaires, les troupes du MNLA décidèrent de l’entourer en attendant le moment opportun.
Encerclé de toutes parts et manquant d’eau et de nourriture, les locataires du camp militaires d’Aguelhoc auront une réponse à leurs prières et leur nombreux appels au secours. Le Colonel-Major Abderahmane Ould Meydou accompagné de quelques soldats maliens et de nombreux membres de sa milice Tarmouz quitteront la ville de Gao le 20 Janvier en direction d’Aguelhoc. Ils transportaient un important renfort aussi bien en hommes, en armement qu’en nourriture. Les stratèges militaires du MNLA ayant prévu cette option ont tendu une embuscade à ce convoi lourdement armée. RFI nous apprendra que seules deux voitures ont pu sortir de l’embuscade, l’une d’entre elles occupées par le Colonel-Major Ould Meydou. Le bilan de cette embuscade sera très pour l’armée Malienne et les milices Arabes qui l’accompagnent. Lire la suite sur le site de Toumast Press




