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Annie Mécili interpelle les candidats à la présidentielle.
lundi 9 avril 2007
par Masin
Il y a de cela vingt ans, les services de renseignements algériens, connus sous le nom de la sécurité militaire (S. M.), avaient assassiné l’avocat kabyle André Mécili, un farouche opposant au régime algérien. C’était dans le hall de son immeuble sur le boulevard Saint-Michel à Paris. Son assassin est un proxénète ; un kabyle recruté par les services algériens. Cet acte lui aurait rapporté 800.000 francs (environ 122.000 euros). Jusque là, rien de particulièrement surprenant : la mafia algérienne au pouvoir est habituée de ce genre de crime, elle n’était pas à son premier et ce n’était pas son dernier.


Ce qui peut sembler anormal, c’est le fait que l’assassin, arrêté deux mois plus tard par la police française, fut "envoyé" à Alger par les autorités françaises. En effet, sur décision de Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, deux arrêtés d’expulsion en urgence absolue ont été pris à l’encontre de l’assassin, Abdelmalek Amellou et sa concubine soupçonnée d’être sa complice dans le crime. Les quels arrêtés sont signés le 12 juin 1987 par Robert Pandraud, alors ministre délégué à la Sécurité. Et au préfet de police de Paris de l’époque, Jean Paolini, de faire exécuter les deux arrêtés.
Comment interpréter cela si ce n’est par un geste d’amitié et de solidarité de l’Etat français envers l’Etat algérien.
Mais en réalité, tout cela n’est ni étonnant ni surprenant : la France a l’habitude de protéger le régime algérien et lui apporter soutien et assistance.
Malgré toutes les tentatives qui ont été faites pour que la justice puisse faire son travail n’ont pas abouti.
Les raisons d’Etats sont décidemment un frein pour que l’affaire Mécili puisse se dénouer.

Ainsi, Annie Mécili, veuve d’André Mécili, a-t-elle décidé d’interpeller les candidat(e)s à l’élection présidentielle française afin qu’ils se prononcent sur cette affaire et dire notamment s’ils sont prêts à "mettre un terme au scandale que demeure l’affaire Mécili".

Nous publions ci-après l’intégralité de la lettre ouverte adressée par Annie Mécili aux 12 candidats à l’élection présidentielle française.

La Rédaction.



Lettre ouverte aux candidats à l’élection présidentielle française sur l’assassinat d’André Mécili



Madame, Monsieur

Voici qu’approche l’élection présidentielle pour laquelle vous avez fait acte de candidature, voici qu’est annoncé le temps du changement.
Afin de ne pas espérer en vain, j’ai besoin de m’assurer, comme cela a été récemment soutenu à propos de la Chine ou encore de la Russie, que la France désormais ne s’interdira plus de dénoncer les violations des droits de l’homme où qu’elles soient commises et par quelque État que ce soit.

Le 7 avril 2007, il y aura vingt ans que l’avocat Ali Mécili, né André, compagnon de Hocine Aït-Ahmed, a été exécuté à Paris où il avait choisi de vivre et d’exercer son métier. Il était français et algérien à la fois par l’effet d’une histoire douloureuse liant nos deux pays. Et de cette double appartenance, il avait fait une force vive au service du combat qu’il a livré toute sa vie pour la justice et la liberté, pour le respect des droits de l’homme et pour l’instauration de la démocratie en Algérie. Son assassin présumé, rapidement interpellé et trouvé porteur d’un ordre de mission de la Sécurité militaire algérienne, a aussitôt été soustrait à la justice française et expulsé en Algérie, en urgence absolue, ainsi rendu à ses commanditaires par décision de Robert Pandraud, alors ministre délégué chargé de la Sécurité. Depuis, sa famille, ses amis, tous ceux qui portent en eux les valeurs qui furent les siennes attendent que justice lui soit ren-due.

Afin de n’être pas déçue, j’ai aujourd’hui besoin de savoir : serez-vous celle ou celui qui saura mettre un terme au scandale que demeure l’affaire Mécili, serez-vous celle ou celui qui saura garantir le triomphe de l’État de droit sur la raison des États quels qu’ils soient et forcer ainsi le respect ?

L’avenir des relations entre deux peuples qui ont tant à partager ne saurait se construire sur un déni de justice.

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à mon espérance et vous prie de croire en l’assurance de ma considération distinguée.

Annie Mécili


Paris, le 3 avril 2007.

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2 Messages

  • Annie Mécili interpelle les candidats à la présidentielle. 10 avril 2007 12:12, par Adjiri Mohand Chérif

    azul

    Une histoire similaire à celle ci,à vous de juger ou reside le térrorisme :

    sujet : lancer un forum debat pour les persecutions

    en Algerie et à l’étranger ; un exemple devant vous à étudier :

    Témogner le Terrorisme de la Securite algériènne :

    Voici un èm sos lançé par moi, un jeune kabyle de ans
    concernanat la persecution et le harcelement moral et
    physique que les térroristes de la securite Algériènne
    m’a fait subi en Algérie depuis 1993 jusqu’à 2003 ei
    ici en France de 2003 jusqu’au moment ou je rédige
    ces qlqs paragraphes.
    Comme mon courrier ordinaire et élèctroniques sont
    séléctionnés, je ne peux recevoir de réponses que
    par une publication de vos avis sur mon sujet ou
    de me contacter au : 0633799721 /
    A vous de juger qui sont les vrais térrorites en ALgérie ?
    S.O.S.2
    - le harcelement physique et psychologique a commencé en 1993 avec
    moi, avant cette date la je n’avais aucune inttention de penser à
    faire un asile politque, la preuve c’est que je suis venu trois fois
    avant cela et j’ai retouré au bled m’algré mes problemes et ceux du
    pays ( 1er visa 40jrs, 2èm visa 30 jrs et 3èm visa 3 mois un visa
    d’étude avec le quel j’ai été étudiant en licence d’anglais à Jussieu
    Paris7 à plein temps de 92 à 93 ), j’ai resté 13 mois ici en france
    et dont laquell j’ai été obligé de retourner en Algérie par manque
    de moyens, et j’aurais pus demander asile térritorial ou politique
    à ce moment là mais je ne l’ai pas fais car il n’y’a pas de problemes
    de pérsécution, et de harcèlement physique et psychologique avant
    cette date là.
    - en 93 aprés mon retour, j’ai été accusé de térrorisme ou d’appar-
    tenance à un organisme qlqnqe, et sans me l’avoir exprimé clairement
    j’ai été sous surveillance jour et nuit des personnes de mon entourage.
    - Ils m’ ont arreté du travail ( licencier ) en 1995, apres une année
    d’enseignement d’anglais au lycée de Bouandas à73 kms de Setif sans
    aucune raison valable et ceci malgre mon contrat avec l’ENES ( école
    nationale de l’enseignement secodaire ), et durant cette année 94/95
    une note de la part du service national nous est parvenu à l’établi-
    ssement dont ils nous on fait savoir qu’il faut s’inscrir pour faire
    le service militaire en etat civil ( entant qu’enseignants ).
    Apres cette demande j’ai été licencié de mon travail, mais par mensonge
    que nos dossiers pour le sérvice national ont étés transmis tard aus
    autorités militaires une autre note est parvenu et cette fois ci c’est
    de nous prendre de force dans nos lieux de travails et de chez nous.
    la quéstion qui se pose ici : pourqui mon arret du travail malgré le
    contrat de l’ENES ? et pourquoi avoir été pris de chez moi de force et
    d’une façon spéctaculaire au moment ou le sérvice national ne conce-
    rnait que ceux qui sont encore au travail car moi j’ai été licencié.
    - j’ai passé le sérvice national à Tamanrasset 96/98dans le sud de
    l’Algérie sans qu’ils prennent en considération mon état de santé que
    j’ai été asmatique, malgré les preuves médicales.
    - pendant le sérvice nationale le harcelement physique et psyhologique
    prennait de l’empleur : ( mal traitance, provocation verbales et physi-
    ques, manque de soins malgré la necéssité, ils ne me soignent pas et ils
    refusent de me laisser soigner à l’éxtérieur sur mon propre compte, et
    dans se sens une fois j’éai été blaissé aprés avoir éfféctué une patrouille
    de surveillance la nuit et dont laquelle j’ai été bléssé par un bout de
    fer dans mon pied droit se qui nécéssité des antibiotiques.la situation
    s’agravait de jour en jour sans que je resoit des soins necéssaires
    meme à mon compte et ni un arret de travail.je soufrais du mal et du
    manque des soins jusque à la prochaine pérmission pour rendre visite à
    ma famille et là en se presetant à un géneralite dans un centre medical
    d’etat, il a refusé de me prescrir des antibiotique en disant qu’un simple
    pensemant suffira comme ils faisaient avec mois dans la caserne ; à ce
    moment là je me suis dirigé vers un spécialiste qui a fais le nécéssaire
    et il a diagnaustiqué que si la situation a duré encore une ou deux
    semaines sans sois éfficaces, on aurait aboutis à une opération chirur-
    gicale.Une partis des injections je l’ai fais chez moi pendant la per-
    mission et l’autre j’ai été obligé de la poursuivre dans la caserne.Ici
    un autre probleme à surgis encore c’est que le medicin de la caserne
    refusait de me faire le reste des injection sous pretexte que ces médi-
    caments ne sont pas prescris par le sérvice de santé militaire, ce qui
    m’a poussé à chérché entre amis ceux qui savent faire se genre d’injection
    et mlgré ça certains d’entre eux ont été avertis de ne pas faire ça pour
    moi, et aprés tout les efforts pour continuer mon traitement la dernière
    injection n’a pa été faite ).
    - D’autres problemes aussi étaient le manque de nouriture à maintes fois,
    manque de someil ( obligé de prendre des médicament pour dormir ), sur-
    charge de travail car ils me faisaient subir le travail des autres par
    une raison ou une autres, des humiliations de tous genres gestuelle et
    verbales qui expriment des caractétres racials, de déscrimination, de
    méfiance...etc.
    - En finissant le service militaire, la pérsécussion, le harcélement
    physique et psychologique séest poursuivis de meme degré mais à des
    façons différentes selon les lieux et les situations : ( tous mes amis
    ont repris leur travail et moi j’ai resté six mois en chaumage sous
    pretxte qu’il n’y’a pas de postes disponible, et à force de se présenter
    à l’academie de l’enseignemant de ma ville ils ont finis par me donner
    afféctation au CEM Ali Zermani de Bouandas à 73 kms de chez moi et en
    qualite de supléant sans aucune référence à mon contrat de l’ENES dont
    lequel je n’ai le droit d’enseigné que dand le secodaire et en qualité
    de stagiaire avant de devenir titulaire, et le travail au lycée je ne
    léai repris que par le billet d’un ami dans le meme lycée en informant
    qu’un poste d’anglais sera bientot libre et grace cette information que
    je me suis presenté au bureau de l’enseignenent secondaire pour réclamer
    le poste sans aucune tournure de leur part.
    - Pour me casser les pieds dans mon travail, ils obligent certains de mes
    élèves a ne pas faire les exposés que je leur recommandais, et quand je
    senctionne qlqs uns en enlevant un ou deux points, ils demandent à un
    autre enseignant dont le cohéficiant est 3 ou 4 pour d’ajouter un ou deux
    points pour les memes élèves que j’a senctioné ce qui me prive d’avoir
    l’autorité nécéssaire sur mes élèves pour mener mon travail d’une part
    et ce qui donne l’avantage de non obeissance à l’élève vis à vis de son
    enseignant sans craindre l’effet de mes sanctions car ils récomponsés
    de l’autre cauté d’une maniére trés aventageuse.
    - Comme j’habitais un appartement collectif avec d’autres enseignant dans
    le meme lycée, le hacélement physique et psychologique ainsi que la pérsé-
    cution se poursuivis en collectivité et d’une manière organisée le jour
    comme la nuit, chacun a son tour de role ; des produits chimiques m’ont
    étaient administrée dans ma nouriture et pendant mon abscence par l’intér-
    médiares de ceux avec qui je coutoiyais à lintérienr comme à l’extérieur
    ce qui nuisait souvent à ma santé ( mal de coeur ou d’éstomac, ...).
    - Sur le plan administratif et parmis les problemes que j’ai rencontré
    sont : les mauvais emplois du temps pour m’mpécher de passer le week-end
    chez moi, des visites inattadues et vulgaires pendant mes cours, et
    plusieurs fois ils ne comptent pas des journées de travail dans les fiches
    de pays et ceçi malgré les réclamations, des violences verbales et memes
    au point d’etre physiques sont organisées entre moi et les élèlves d’une
    part et entre moi et cetrains agents administratifs pour des choses que
    moi j’ai le droit.EN passant le concourt du master d’anglais à
    l’université de BOuzaria à alger, ils m’ont dis d’avance que ce n’ai
    pas la peine de se presenter car on te laissera pas poursuivvre tes
    études mais malgré ça j’ai passé le concourt mais le résultat été
    négatif.DE la meme façon j’ai refais un BAC séris s plus de deux
    fois et les resultats etaient trés mediocres ( d’un point de vue
    pédagogique, on dira pas que c’est qlq un qui a travailler toute
    l’année pour avoir un nouveau BAC °.
    Quand en 1995, je me suis inscris pour poursuivre des cours de soir
    à l’université de Setif, dans le but de preparer un BAC serie s et
    pour changer un petit peu le climat de la maison juste aprés la
    mort de ma mère et pendant que je suivais les cours dans un anphie
    théatre, de petits groupes de jeunes filles et garçons s’istalaient
    dériere et commençerent à frapper ma chaise avec leur pieds ; un phé-
    noméne qui se repétait chaque fois et qu’avec moi, et quand je me
    leve et me tourne vers eux, d’autres personnes interviennaient
    soudenement pour empecher toute reaction physique de ma part vis
    à vis d’eux, aprés j’ai su que ces personnes là sont manipulées
    contre moi et que les autres qui intérvenaient n’étaient que des
    indicateurs qui surveillaient la situation de prés pour neutraliser
    toute réaction agréssive de ma part et pérturber ainsi mes études.
    - EN revenant chez moi le week-end, plusieiurs fois, ils rassemblaient
    des enfants des quartiers voisins ( entre 6 et 12 ans environ ), ils
    commencaient à jeter des pières sur la porte de l’entrée et du garage
    au moment ou je me reposais, en sortant, ils prennaient la fuite et
    en rentran, ils reprennaient le meme truc ( c’est des enfants qui sont
    incapable de s’organiser par eux meme de cette façon s’il n’y’a pas
    qlq dérière eux ), sans parler des mauvaises choses qu’ils mettaient de
    temps en temps devant la potre d’entrée comme de l’urine ou des gros
    besoins, ils frappent régulierement à la porte ou ils sonnent si celle
    çi n’est pas déclanchée rien que pour nous déranger de passer le lemps
    à ouvrir et à fermer pour des mofifs minables comme se tromper de
    porte ou dmander qlq pendant sans abscence...etc.
    - Dpuis 94 jusqu’à2002 tout mes dossiers de visas pour venir en
    en france ont étés saboté soit en les empéchant d’arriver au
    consulat de france soit me priver de la réponse meme dans le cas
    négatif.
    - En 2000, j’ai décidé de quiter l’ALgérie pour aller en TUnisie pour
    fuir leur harcelement sous forme d’etudes.EN arrivant à TUnis, j’ai
    été suivis et persécuté presque de la meme façon depuis mon installa
    tion à l’hotel, dans la rue, dans les etablissements des universités
    et du minister des études supérieures à tunis dans lesquelles je me
    suis présenté ; le résultat été négatif aucune inscription n’a été faite
    et ceci malgré les postes disponibles pour MAster1 en anglais.la
    conclusion se n’etait pas le manque de place mais l’intérvention des
    autorités algériennes pour arriver à un tel échec.
    - EN venant ici en france, j’ai réalisé que je suis encore pérsécuté
    et harceler d’une maniere ou d’une autre dans tout les endroits ou
    j’ai vecu : à meru, beauvais et senlis et biens d’autres endroits ou
    dont je suis de passage.j’ai fais m’a premiere demande d’asile à la
    Préfécture de beauvais en fin 2004, j’ai reçu des menaces sous
    jascentes de la part de mon entourage à méru mais la plus sérieuse
    etait de la part d’un algerien qui habitait au foyer aftam de meru
    ( qui a été arraté par lasuite par la gendarmerie de meru suite a
    un crime meurtrier qui a commis vis avis un autre algerien à meru
    et dont un article est apparu le lendemain dans le PArisien ) cette
    personne m’a demandé à maintes fois au debut gentiment pour ceder
    à mes études et retourner au bled mais aprés, le ton c’est intensifié
    en devenant plus menacant en employant une obligation :" retourne
    au bled sinon...", la phrase c’est arretée ici et cela etait au
    foyer aftam de méru.
    DAns le meme context et suite à des discussions avec certaines
    personnes de mon entourage et nottament à la mosqué de méru, ils
    m’ont fais croire que si je renonce à cette demande d’asile je
    n’aurai aucun probleme de leur part.PArt naiveté de ma part je me
    suis presenté à la préfécture de beauvais pour anuler cette demande
    d’asile avant qu’elle soit transmis à l’OFPRA. mais malheuresement
    les problemes etaient les memes, ils ne cessent de s’intensifier de
    jour en jour ( comme en empechant de travailler en intervenant chez
    les personnes concernées ou d’empecher toute autre personne désireuse
    de m’aider.ET parmis les problemes par les quelles m’a demi soeur à
    méru chez la quelle j’ ai été hébergé au début de mon arrivée en
    france etait la transmission de fauses informations sur moi à
    travers ses voisins ce qui me mettais en état de conflit et de
    tention avec elle, et le resultat etait de me demander de quitter
    sa maison au debut de l’hiver 2004.
    - Un autre évenementde cette pérsécution c’est passé ici au cada
    de senli autant que demandeur d’asile de la part de mon entourage
    et nottament de la part de mes voisins comme armel et adjaret
    qui sont manipulés pour me priver de someil par tout les moyens ;
    c’est cette pérsécution encore une fois qui m’a pousser à reserver
    un billet pour la GB toute en renancant de nouveau et par obligation
    à ma demande d’asile : mais en se presentant à la gare du nord à Paris
    j’ai été confronté au probleme de visa et j’ai du retourner au cada
    pour poursuivre les demarches de la commission des recours.
    DAns ce cadre de presecution dans le foyer, j’ai du changer trois
    fois de chambre et déposer deux plaintes contre la sécurité algeri-
    enne au tribunal de senlis, et d’appeler plusiuers fois les gendarmes
    la nuits.
    UN article sous titre S.O.S Est publié sur le net dans le journal
    LE MONDE, dans le site www.kabylie.com, et dans la radio BEURFM. 
    Ceci n’est qu’un bref apérçu de ma situation depuis
    1993 juqu’au moment ou je vous rédige ces qlqs pages car un
    hacèlement physique et psychologique, et une pérsection de 14
    ans ne peut se limiter à ces qlqs pages.
    ADJIRI Mohand Chérif

    • Je suis désolé pour toi, mais je crois que tu dois te faire soigner. Je comprend ce qui t’arrive, beaucoup d’Algériens sont devenus malheureusement paranoïaques comme toi, mais ton histoire ne tiens pas debout. Maintenant, pour comparer ton histoire à ce qui est arrivé au regrété Mécili..cela démontre que tu es apparemment près à TOUT pour avoir ton asile politique !! Tiens, essaye donc celle-ci : devient chrétien dès demain, il parait que ça marche aussi ! J’espère de tout coeur que ton problème soit réglé, mais fais l’effort de voir un psy. Les services algériens dont tu parles sont dans ta tête.