En 1985, en évoquant Imazighen (les Berbères), le minable de Tripoli a osé faire croire qu’une femme qui parle à son enfant en Tamazight, c’est comme si elle l’empoisonnait. Il aurait dit, en arabe, quelque chose comme ceci :
"Si ta mère t’allaite Tamazight, elle t’alaite du poison".
Ali Fettis, un chanteur amazigh engagé répond à l’énergumène par cette chanson intitulée "Yemma" en lui disant, entre autre :
C’est plutôt ta mère qui t’allaite de mensonges, nos mères quant à elles nous allaitent le courage et la dignité.





