> Aménagement du berbère : la place de la néologie...
13 mai 2006, 22:27, par Mouloud Idir
Je viens de relire ce texte et je me réjouis de l’intelligence et de la générosité du propos. Il contraste avec les replis dans lesquels se consument une partie de la production sur le sujet. Je renvoie les lecteurs aux travaux plus spécifiques de M.Achab tout comme je les invite à parcourir les travaux d’un autre auteur en la matière : Madjid Allaoua. J’apprécierai tant que les propositions fédératives de M.Achab soient entendues par ceux qui sont sensibles à la question. C’est à espérer ; tant il est vrai que le temps de l’agitation populiste est révolu : il faut désormais passer au stade de la production scientifique et rigoureuse. Je sais que cela nécessite des moyens matériels considérables, qu’on fasse donc des propositions précises en ce genre. Quitte à prendre le pouvoir au mot en tentant de donner un contenu plus effectif au caractère nationalement reconnu de la langue berbère. À défaut de se mettre sérieusement au travail, je crois que la pire chose qui puisse arriver à tamazight et d’être reconnue officiellement. Si cela devait arriver, il faudrait trouver de vraies justifications à nos atermoiements et à notre inertie.
Merci encore pour cet entretien qu’il est urgent de diffuser et faire lire et relire. Passons du texte à l’action, comme dirait Ricoeur.
Avec mes salutations militantes, Mouloud de Montréal !
Je viens de relire ce texte et je me réjouis de l’intelligence et de la générosité du propos. Il contraste avec les replis dans lesquels se consument une partie de la production sur le sujet. Je renvoie les lecteurs aux travaux plus spécifiques de M.Achab tout comme je les invite à parcourir les travaux d’un autre auteur en la matière : Madjid Allaoua. J’apprécierai tant que les propositions fédératives de M.Achab soient entendues par ceux qui sont sensibles à la question. C’est à espérer ; tant il est vrai que le temps de l’agitation populiste est révolu : il faut désormais passer au stade de la production scientifique et rigoureuse. Je sais que cela nécessite des moyens matériels considérables, qu’on fasse donc des propositions précises en ce genre. Quitte à prendre le pouvoir au mot en tentant de donner un contenu plus effectif au caractère nationalement reconnu de la langue berbère. À défaut de se mettre sérieusement au travail, je crois que la pire chose qui puisse arriver à tamazight et d’être reconnue officiellement. Si cela devait arriver, il faudrait trouver de vraies justifications à nos atermoiements et à notre inertie.
Merci encore pour cet entretien qu’il est urgent de diffuser et faire lire et relire. Passons du texte à l’action, comme dirait Ricoeur.
Avec mes salutations militantes, Mouloud de Montréal !