Kabylie : 30 ans après le Printemps berbère, témoignage de deux anciens détenus ; Aziz Tari et Gérard Lamari.
19 avril 2010, 01:23, par Vin avril
Bonsoir Aqjun,
J’adhère. Voilà une très bonne idée. Faire notre Mea Culpa. Il faut qu’on reconnaisse nos bêtises. Sans cela, on ne sera jamais libres. Les Kabyles veulent la liberté, mais ils refusent de briser les chaînes qui les maintiennent dans l’esclavage, à savoir l’arabo-islamisme. Au contraire, ils ont tendance à les entretenir. Pire, ils les embrassent.
Bonsoir Aqjun,
J’adhère. Voilà une très bonne idée. Faire notre Mea Culpa. Il faut qu’on reconnaisse nos bêtises. Sans cela, on ne sera jamais libres. Les Kabyles veulent la liberté, mais ils refusent de briser les chaînes qui les maintiennent dans l’esclavage, à savoir l’arabo-islamisme. Au contraire, ils ont tendance à les entretenir. Pire, ils les embrassent.
Amicalement !