Azul(salut !)
Je tiens à remercier mon frère Hamid Arab pour son article où il a rendu hommage à un écrivain Amazigh de la Kabylie méconnu et ignoré par les compilations et les encyclopédies étatiques.Belaïd Ath Ali est un nom que je retiendrai dorénavant et de qui je colporterai l’anezgum(l’ennui)de ne jamais oublier et d’immortaliser en tant qu’écrivain marginalisé,paria,abandonné et par les siens et par les ETATS de Tamazgha ainsi que ses ministres sinsitres de la CULTURE.C’est honteux que des nations ignorent les têtes bien pensantes,les artistes,les écrivains qui sont la conscience des peuples.C’est bien dommage aussi que nos frères intellectuels Amazigh meurent dans l’oubli et l’indifférence.Ensuite,j’aimerais que mes frères Kabyles plus proches de notre frère Belaïd soient à même de collecter tout ce qui pourrait témoigner de sa carrière littéraire:des écrits,des lettres et autres signes encore vivants de cet homme qui ma foi ne mérite pas de mourir ignoré comme il l’a été de son vivant.C’est un appel que je lance à toutes et à tous ceux qui pourraient aider dans ce sens.Pour ma part,je retiendrai ce nom qui m’est hier encore inconnu et qui m’est déjà familier et je lui dédierai quelques poèmes.
Azul(salut !)
Je tiens à remercier mon frère Hamid Arab pour son article où il a rendu hommage à un écrivain Amazigh de la Kabylie méconnu et ignoré par les compilations et les encyclopédies étatiques.Belaïd Ath Ali est un nom que je retiendrai dorénavant et de qui je colporterai l’anezgum(l’ennui)de ne jamais oublier et d’immortaliser en tant qu’écrivain marginalisé,paria,abandonné et par les siens et par les ETATS de Tamazgha ainsi que ses ministres sinsitres de la CULTURE.C’est honteux que des nations ignorent les têtes bien pensantes,les artistes,les écrivains qui sont la conscience des peuples.C’est bien dommage aussi que nos frères intellectuels Amazigh meurent dans l’oubli et l’indifférence.Ensuite,j’aimerais que mes frères Kabyles plus proches de notre frère Belaïd soient à même de collecter tout ce qui pourrait témoigner de sa carrière littéraire:des écrits,des lettres et autres signes encore vivants de cet homme qui ma foi ne mérite pas de mourir ignoré comme il l’a été de son vivant.C’est un appel que je lance à toutes et à tous ceux qui pourraient aider dans ce sens.Pour ma part,je retiendrai ce nom qui m’est hier encore inconnu et qui m’est déjà familier et je lui dédierai quelques poèmes.
Farid Mohamed Zalhoud
Aday tafraout Tamazgha