Il en va de même pour Massinissa et Jugurtha, qui sont les formes latinisées de Masensen et Yugurten. C’est vrai que l’arabisation est un risque sérieux, il ne faut pourtant pas oublier de dénoncer toutes les formes d’acculturation qu’elles soient latines comme dans les exemples que j’ai données ou à venir. Demain peut être, les Nord africains vont se mettre à l’anglais, au chinois ou que sais-je. Dans la foulée, j’irais jusqu’à dire que le fait d’écrire Tamazgha avec le GH est un copié collé de l’arabe. Un peu comme quand on écrit Abu Ghraib, Maghreb et autres... Cette réflexion je la tiens d’une militante qui écrit beaucoup sur Internet et elle m’avait expliqué que le plus simple serait d’écrire Tamazra, Tamazirt, ne serait-ce qu’en français, pour que les étrangers sachent prononcer correctement. Tout cela doit nous amener à une réflexion sur notre tendance actuelle à copier les autres. Les Berbères doivent apprendre à penser en utilisant leurs propres repères.
Il en va de même pour Massinissa et Jugurtha, qui sont les formes latinisées de Masensen et Yugurten. C’est vrai que l’arabisation est un risque sérieux, il ne faut pourtant pas oublier de dénoncer toutes les formes d’acculturation qu’elles soient latines comme dans les exemples que j’ai données ou à venir. Demain peut être, les Nord africains vont se mettre à l’anglais, au chinois ou que sais-je.
Dans la foulée, j’irais jusqu’à dire que le fait d’écrire Tamazgha avec le GH est un copié collé de l’arabe. Un peu comme quand on écrit Abu Ghraib, Maghreb et autres... Cette réflexion je la tiens d’une militante qui écrit beaucoup sur Internet et elle m’avait expliqué que le plus simple serait d’écrire Tamazra, Tamazirt, ne serait-ce qu’en français, pour que les étrangers sachent prononcer correctement.
Tout cela doit nous amener à une réflexion sur notre tendance actuelle à copier les autres. Les Berbères doivent apprendre à penser en utilisant leurs propres repères.