> Muhand Saidi : L’art est liberté et n’agit que dans la liberté ...
28 avril 2005, 00:28, par lahcen
Azul,
je suis étudiant a Fès. je connais depuis des années Muhand et son ami, le militant-journaliste "U-Yafelman" qui se cache derrière "Yafelman".
je me rappelle des tableaux de premier qui m’ont marqué a jamais et des interventions de second dans les années 94 et 95 qui a toujous refusé de parlé arabe dans les interminables cercles de discutions a la fac de Meknes surtout pour exprimer son refus a l’idéologie arabo-islamiste. C’était (et demeure) l’ennemi n 1 des arabistes et des islamistes par ce qu’il a toujour utilisé deux langues qu’il maitrise parfaitement, Tamazight et le francais (pour l’anecdote, il disait que l’arabe classique n’est pas une langue...ce n’est que plutard que j’ai compris ce qu’il veux dire par la). merci de nous avoir donné confiance en nous même. Muhand nous faisait vibrer avec la force de ses tableaux et Yafelman par ses discours...la belle époque. le journaliste ne parle plus et Muhand aussi. l’un peint et l’autre écrit écrit et écrit tout le temps. quant les deux se rencontrent ils font de bonnes choses. la preuve : l’article que vous aves lu. ayuz lho, ayyuz muhand et que vive l’écrtiture
lahcen de Barcelone pays Catalan
Azul,
je suis étudiant a Fès. je connais depuis des années Muhand et son ami, le militant-journaliste "U-Yafelman" qui se cache derrière "Yafelman".
je me rappelle des tableaux de premier qui m’ont marqué a jamais et des interventions de second dans les années 94 et 95 qui a toujous refusé de parlé arabe dans les interminables cercles de discutions a la fac de Meknes surtout pour exprimer son refus a l’idéologie arabo-islamiste. C’était (et demeure) l’ennemi n 1 des arabistes et des islamistes par ce qu’il a toujour utilisé deux langues qu’il maitrise parfaitement, Tamazight et le francais (pour l’anecdote, il disait que l’arabe classique n’est pas une langue...ce n’est que plutard que j’ai compris ce qu’il veux dire par la). merci de nous avoir donné confiance en nous même. Muhand nous faisait vibrer avec la force de ses tableaux et Yafelman par ses discours...la belle époque. le journaliste ne parle plus et Muhand aussi. l’un peint et l’autre écrit écrit et écrit tout le temps. quant les deux se rencontrent ils font de bonnes choses. la preuve : l’article que vous aves lu. ayuz lho, ayyuz muhand et que vive l’écrtiture
lahcen de Barcelone pays Catalan