pauvres amazighs que nous sommes !alors que Mohia vient de fêter son 1er anniversaire sous terre, nous passons et repassons notre retranchement comme des araignées en automne.
Le froid amazigh souffle et ne rencontre sur ses passages que des gueules entrouvertes telles celles des poissons sur des mares des quelles la boue s’empare.
un petit clin d’oeil à cette âme noble à revoir !
pauvres amazighs que nous sommes !alors que Mohia vient de fêter son 1er anniversaire sous terre, nous passons et repassons notre retranchement comme des araignées en automne.
Le froid amazigh souffle et ne rencontre sur ses passages que des gueules entrouvertes telles celles des poissons sur des mares des quelles la boue s’empare.
un petit clin d’oeil à cette âme noble à revoir !