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		<title>TAMAZGHA </title>
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		<title>L'Ennayr chez At Snus*</title>
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		<dc:date>2004-01-11T22:54:35Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Imazighen Ass-a sp&#233;cial Yennayer &lt;br class='autobr' /&gt;
Les renseignements qui suivent ont &#233;t&#233; recueillis, partie dans la tribu des Beni Snous (cercle de Maghnia), partie &#224; Tlemcen et aux environs. Parmi mes informateurs, je remercie tout particuli&#232;rement M. Nedjar Mohammed, ancien &#233;l&#232;ve de la m&#233;dersa de Tlemcen ; - MM. Ben Khadda, de G&#233;ryville ; Senoussi, de Nedromah ; Daoudji, de Mazouna ; O. Safir, de Mascara ; Ch. Safir, de Sa&#238;da ; Kara et Hamidou, de Tlemcen ; tous &#233;l&#232;ves de la M&#233;dersa de Tlemcen ; - MM. A&#238; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.tamazgha.fr/-Ennayr-chez-At-Snus-.html" rel="directory"&gt;Ennayr chez At Snus&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;center&gt;Imazighen Ass-a sp&#233;cial Yennayer&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
Les renseignements qui suivent ont &#233;t&#233; recueillis, partie dans la tribu des Beni Snous (cercle de Maghnia), partie &#224; Tlemcen et aux environs. Parmi mes informateurs, je remercie tout particuli&#232;rement M. Nedjar Mohammed, ancien &#233;l&#232;ve de la m&#233;dersa de Tlemcen ; - MM. Ben Khadda, de G&#233;ryville ; Senoussi, de Nedromah ; Daoudji, de Mazouna ; O. Safir, de Mascara ; Ch. Safir, de Sa&#238;da ; Kara et Hamidou, de Tlemcen ; tous &#233;l&#232;ves de la M&#233;dersa de Tlemcen ; - MM. A&#238; Amer et Ould Sa&#238;d, de Michelet, &#233;l&#232;ve &#224; la M&#233;dersa d'Alger. Je remercie bien vivement M. Edmond Doutt&#233;, professeur &#224; l'Ecole des Lettres d'Alger, qui, &#224; diverses reprises, m'a aid&#233; de ses conseils et fourni de pr&#233;cieuses indications.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;center&gt;&lt;b&gt;L'ENNAYER CHEZ LES BENI SNOUS&lt;/b&gt;&lt;/center&gt; &lt;br&gt;
&lt;p&gt;Nous c&#233;l&#233;brons au Kef la f&#234;te d'Enn&#226;yer pendant quatre ou cinq jours ; au Khemis&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le Kef et le Khemis sont deux villages des Beni Snous.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, elle dure sept jours pendant lesquels les gens ne mangent que des aliments froids. &lt;br&gt;
Avant l'Enn&#226;yer, les hommes se rendent au march&#233; et y ach&#232;tent les choses n&#233;cessaires. Ils partent au moulin y chercher de la semoule. Pendant 5 jours, les femmes vont couper du bois qu'elles rapportent du Ta&#238;net sur leurs &#233;paules. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier jour, d&#232;s le matin, les femmes et les enfants vont &#224; la for&#234;t sur les pentes. Ils en rapportent des plantes vertes : du palmier-nain, de l'olivier, du romarin, des asphod&#232;les, des scilles, du lentisque, du caroubier, de la f&#233;rule, du fenouil. Les femmes jettent, sur les terrasses des maisons, ces plantes qu'on y laisse se dess&#233;cher. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les tiges vertes ont, en effet, une influence favorable sur les destin&#233;es de l'ann&#233;e nouvelle, qui ainsi sera verte comme elles. Et pour que l'ann&#233;e soit pour nous sans amertume, nous nous gardons de jeter, sur nos maisons, des plantes, telles que le ch&#232;ne-vert, le thapsia, le tuya, qui toutes sont am&#232;res. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enfants rapportent aussi, de la montagne, de petits paquets d'alfa sec ; ils se procurent aussi trois grosses pierres, aux pieds des pentes, ils recueillent de la terre rouge. Ils apportent le tout &#224; la maison. Alors au moyen d'une pioche, les femmes d&#233;molissent l'ancien foyer, enl&#232;vent les trois vieilles pierres qui servent de support &#224; la marmite et les remplacent par celles que les enfants ont apport&#233;es. Elles d&#233;trempent la terre rouge dans l'eau, la p&#233;trissent, en enduisent les pierres du nouveau foyer et laissent s&#233;cher jusqu'au moment de pr&#233;parer le repas du soir. On allume alors le feu avec l'alfa r&#233;colt&#233;e sur la montagne. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand aux hommes ; ils se r&#233;unissaient autrefois, de grand matin, &#224; Mzaourou, pour faire une battue. On en rapportait des lapins, des perdrix que l'on mangeait le lendemain. De nos jours, on &#233;gorge un mouton, une ch&#232;vre, pour que les gens soient pourvus de viande (le second jour de la f&#234;te). On mange aussi des poules dans chaque famille. Alors, on s'occupe du d&#238;ner. Il se compose uniquement de &lt;i&gt;berkoukes.&lt;/i&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fait. Apr&#232;s le repas, on en place quelques grains sur les pierres du foyer, ainsi que sur les poutres qui soutiennent le toit. On ne lave pas de plat dans lequel a &#233;t&#233; roul&#233; le &lt;i&gt;berkoukes,&lt;/i&gt; ni celui dans le quel on l'a mang&#233;, ni l'ustensile qui a servi &#224; le faire cuir ; on ne nettoie pas les cuillers ; on ne secoue pas la corbeille &#224; pain, ni l'&lt;i&gt;anfif&lt;/i&gt; (en alfa dans lequel se cuit le couscous). A cette occasion, on fait des &lt;i&gt;sfenj&lt;/i&gt; (cr&#234;pes), et des &lt;i&gt;trid&lt;/i&gt; (beignets). &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On prend des figues, des grenades, des oranges, des noix. On en fait des colliers, auxquels on ajoute un &lt;i&gt;thaja'outh.&lt;/i&gt; C'est un pain plus au moins gros, au milieu duquel on place un &#339;uf, que l'on recouvre de petites baguettes de p&#226;te ; on porte au four beaucoup de ces pains ; quand ils ont cuit, on les retire et on en fait cadeau aux amis qui en rendent d'autres. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour faire un g&#226;teau avec des &#339;ufs, les femmes en cassent vingt ou trente, y mettent du levain, des raisins secs et du sucre. Lorsque cette p&#226;te a lev&#233;, on la place dans une marmite et on la fait cuir dans de l'huile. On enl&#232;ve le g&#226;teau et, apr&#232;s l'avoir laiss&#233; refroidir, on le mange, en compagnie d'invit&#233;s, avec du pain de froment. On ne mange pas, ce jour-l&#224;, de pain d'orge, mais seulement du pain de farine de bl&#233;. Les femmes ont soin de jeter les coquilles au loin afin qu'il n'arrive &#224; personne de marcher dessus. A celui qui n'a rien, nous offrons des figues, des grenades mises en collier, un petit pain ; de cette sorte ses enfants ne pleurent pas d'envie en voyant les friandises des autres.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les enfants vont jouer sur la pente des montagnes, ils emportent des cr&#234;pes, du pain, des figues et, quand ils ont bien jou&#233;, ils mangent et reviennent &#224; la maison. Parfois ils vont, quand le soleil est chaud, jusqu'&#224; la grotte des Ath Moumen. Au moyen d'une tige de f&#233;rule, les petites filles font une poup&#233;e qu'elles rev&#234;tent comme une mari&#233;e et jouent, en chantant, jusqu'au coucher du soleil. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand approche la nuit, on fait un lion. Deux hommes plac&#233;s l'un devant l'autre, la face tourn&#233;e au sol, se saisissent. Les jeunes gens vont chercher un tellis dont ils les rev&#234;tent et qu'ils fixent au moyen de tresses d'alfa ; on n'oublie pas de pourvoir le lion des attributs de son sexe. Alors l'individu plac&#233; devant se met &#224; rugir dans un mortier qu'il a &#224; la main. La marmaille emm&#232;ne le lion dans les maisons et les tentes, o&#249; il effraie les petits enfants. Les jeunes gens disent aux habitants : &#034;Donnez- nous pour le d&#238;ner du lion&#034;. On leur donne des figues, des beignets, du pain, des cr&#234;pes. Tout ce monde vient ensuite au bordj du ca&#239;d. Chemin faisant, le lion danse au son d'un tambourin. Puis on se r&#233;unit dans un endroit voisin de la &lt;i&gt;Ta&#239;na&lt;/i&gt; ; les jeunes gens se partagent le produit de la qu&#234;te, mangent et se s&#233;parent apr&#232;s avoir r&#233;cit&#233; la &lt;i&gt;fatiha.&lt;/i&gt; Et comme cette ann&#233;e-ci est s&#232;che, nous avons ajout&#233; cette pri&#232;re : &#034;O Seigneur, donne- nous de la pluie&#034;. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le d&#238;ner, le ma&#238;tre de la maison va vers ses brebis et les appelle ; si elles b&#234;lent, la nouvelle ann&#233;e sera bonne ; si le troupeau se tait, l'homme se rend aupr&#232;s de ses vaches et leur parle ; un beuglement comme r&#233;ponse est le pr&#233;sage d'une ann&#233;e passablement prosp&#232;re. Si les vaches restent silencieuses, le ma&#238;tre se dirige vers ses ch&#232;vres. L'ann&#233;e sera m&#233;diocre si elles b&#234;lent, mauvaise si elles se taisent. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lendemain, nous pr&#233;parons au village un chameau. On fait un faisceau de perches que l'on lie avec des tresses d'alfa. On apporte alors une t&#234;te de cheval ou d'&#226;ne,ou de mulet ; on y adapte une branche que l'on fixe ensuite &#224; l'une des extr&#233;mit&#233;s du faisceau en question. Trois hommes, masqu&#233;s par une couverture, supportent le tout. Cela repr&#233;sente un chameau. Dans des raquettes de figuiers de barbarie, on taille &#224; l'animal des oreilles, et aussi des yeux au milieu desquels on place des petites coquilles d'escargots. On fait, de ces coquilles, un grand collier que l'on passe au cou du chameau. Enfin, on lui ajoute une queue faite d'une branche de palmier. On le prom&#232;ne ensuite comme on l'a fait pour le lion, et la marmaille crie : &#034;Donnez- nous &#224; manger pour le chameau&#034;. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne rev&#234;t pas, pour l'Ennayer, de beaux habits, comme on le fait un jour de f&#234;te. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'un de nous veut arriver &#224; d&#233;couvrir, dans les broussailles les &#339;ufs de perdrix, il se teint, le premier jour d'Ennayer, le bord des paupi&#232;res avec du collyre ; puis, la nuit, se pla&#231;ant un tamis sur le visage, il compte les &#233;toiles au ciel. Cela, afin de renforcer sa vue. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme est-elle en train de faire une natte aux approches d'Ennayer ? Elle s'empresse de l'achever pour l'enlever du m&#233;tier avant la f&#234;te ; elle d&#233;tache ensuite le roseau auquel est fix&#233;e la trame. Parfois ses voisines viennent l'aider. Si cette femme, n'enlevant pas la natte, lui laissant passer l'Ennayer sur le m&#233;tier, un malheur surviendrait, qui &#233;prouverait ses enfants, son mari, ses biens. On agit de m&#234;me pour un burnous ou une jellaba. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si une femme n'a pu achever une natte commenc&#233;e, elle l'enl&#232;ve avant l'Ennayer et le fait porter au loin dans la montagne. Puis, la f&#234;te pass&#233;e, on la place de nouveau sur le m&#233;tier et on l'ach&#232;ve. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Voil&#224; comment se passe le premier de l'an chez les Beni Snous. Que cette ann&#233;e soit heureuse pour vous !&lt;/i&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Sur l'Enn&#226;yer, &lt;i&gt;cf.&lt;/i&gt; la bibliographie donn&#233;e par M. E. Doutt&#233; dans : Un texte arabe en dialecte oranais (Ext. des M&#233;m. de la Soc. de ling. de Paris), tome XII, p. 15, note 1. &lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Au sujet, de l'origine de cette f&#234;te en Egypte, &lt;i&gt;cf. Kitab El Medkhel&lt;/i&gt; par Ibn El Hadj El &#194;abdery, Le Caire, 1320, 3 vol., tome 1, p. 175 et suiv. et Kitab Essoussi fi El Falek, Le Caire, 1305, p. 50. &lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; El &#194;abdery classe l'&lt;i&gt;Enn&#226;yer&lt;/i&gt; avec d'autres f&#234;tes (telles que &lt;i&gt;Khmis el &#226;eds, Mawlid &#194;isa, &#194;id ezzaytouna,&lt;/i&gt; etc.) qui on &#233;t&#233; emprunt&#233;es par les Musulmans aux Gens du Livre &lt;i&gt;(wa ye&#226;lamuna ennahum mawasim mukhtessa bi ahl el kitab&lt;/i&gt; Medkhel, p. 175, I. 13).&lt;br&gt; - En ce qui concerne l'&lt;i&gt;Enn&#226;yer,&lt;/i&gt; les musulmans d'Egypte auraient imit&#233; les Coptes&lt;i&gt; (li anahunna iktasebna dalika min mudjawarat elqubt wa mukhalattuhunna bihim&lt;/i&gt; Medkhel, p. 176, I. 18), c&#233;l&#233;brant la f&#234;te du Niro&#251;ze &lt;i&gt;(fa tecbihuu bihim fi fi&#226;l el nayrouz&lt;/i&gt; Medkhel, p. 176, I. 13). &lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; El Muqrizi donne une bonne description du Niro&#251;ze dans &lt;i&gt;kitab elkhutat,&lt;/i&gt; Le Caire, 1270, 2 vol., tome I, p. 493 et 267 et suiv., et des renseignements sur les Coptes dans le m&#234;me ouvrage, II, p. 481. &lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Sur l'orthographe du mot, cs. Edmond Doutt&#233; : &lt;i&gt;Un texte arabe,&lt;/i&gt; et ouvrages cit&#233;s, p. 15. Il est &#233;crit : &lt;i&gt;yanayer dans Kitab Essousi &lt;/i&gt;p. 50 et suiv. ; en romain &lt;i&gt;yennayr,&lt;/i&gt; p. 61. &lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Sur &lt;i&gt;Yennar&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Yenayr&lt;/i&gt;&lt;i&gt; cf.&lt;/i&gt; Simonet : &lt;i&gt;Glosario de voces ibericas,&lt;/i&gt; pp. 608, 610. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Lire &#233;galement :&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=439&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Amerd'il : ass aneggaru n Yennayer&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=441&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Yennayer au Haut-Atlas&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=440&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Yennayer en Kabylie&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=438&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#034;Cacnaq&#034; ou Sheshonq Ier.&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=421&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ennayr, le pemier jour de l'an&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;(*) &lt;i&gt;in la Revue Africaine N&#176; 256 - 1er trimestre 1905&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le Kef et le Khemis sont deux villages des Beni Snous.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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