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		<title>TAMAZGHA </title>
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		<title>Le retour triomphal de Maman </title>
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		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Mardi, 06 janvier 2004, le silence des jours ordinaires qui r&#232;gne sur la cour d'Appel de Niamey a &#233;t&#233; rompu par les cris de joies des citoyens nig&#233;riens venus en cette fin de matin&#233;e pour s'enqu&#233;rir de la suite r&#233;serv&#233;e &#224; la demande de mise en libert&#233; provisoire introduite par les avocats de Maman Abou directeur de publication du journal le R&#233;publicain. Les plaidoieries faites par la d&#233;fense du journaliste, le 30 d&#233;-cembre dernier ont donn&#233; les r&#233;sultats es-compt&#233;s. En effet, au terme du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mardi, 06 janvier 2004, le silence des jours ordinaires qui r&#232;gne sur la cour d'Appel de Niamey a &#233;t&#233; rompu par les cris de joies des citoyens nig&#233;riens venus en cette fin de matin&#233;e pour s'enqu&#233;rir de la suite r&#233;serv&#233;e &#224; la demande de mise en libert&#233; provisoire introduite par les avocats de Maman Abou directeur de publication du journal le R&#233;publicain. Les plaidoieries faites par la d&#233;fense du journaliste, le 30 d&#233;-cembre dernier ont donn&#233; les r&#233;sultats es-compt&#233;s. En effet, au terme du d&#233;lib&#233;r&#233; Maman Abou a recouvr&#233; la libert&#233;. Telle une incantation, la formule conf&#233;rant au journaliste incarc&#233;r&#233; une libert&#233; provisoire a &#233;t&#233; d&#233;livr&#233;e par un jeune avocat du cabinet de la d&#233;fense : &#034;la Cour apr&#232;s avoir d&#233;-lib&#233;r&#233; conform&#233;ment &#224; la loi, a re&#231;u l'appel de l'inculp&#233; r&#233;gulier dans la forme et d&#233;clare la demande de mise en libert&#233; de l'inculp&#233; recevable au fond, infirme l'ordonnance attaqu&#233;e, ordonne la mise en libert&#233; provisoire de monsieur Maman Abou.&#034;. La libert&#233; et la justice sociale ont toujours gard&#233; le m&#234;me pouvoir de s&#233;duc-tion inalt&#233;rable sur le peuple nig&#233;rien, Cela a &#233;t&#233; d&#233;montr&#233;, car aussit&#244;t la nouvelle de la lib&#233;ration de Maman Abou s'est r&#233;pandue dans toute la ville de Niamey et alentours, relay&#233;e par les radios et la traditionnelle et efficace m&#233;thode d'information &#171; bouche &#224; oreille &#187;. Elle est interpr&#233;-t&#233;e comme une victoire sur l'arbitraire et la loi du silence par la majorit&#233; des nig&#233;-riens qui se posent la question de savoir comment manger &#224; sa faim, o&#249; trouver de l'eau et comment s'y prendre pour scolariser leurs enfants et les mettre aussi bien &#224; l'abri de l'ignorance que des maladies banales. Cette lib&#233;ration est une victoire aux yeux de ceux des nig&#233;riens qui ne demandent autre chose qu'&#224; d&#233;faut d'&#234;tre secourus, des affres du ch&#244;mage et de l'ins&#233;curit&#233;, que l'ambiance sociale garde sa s&#233;r&#233;nit&#233; loin des actes de r&#233;pressions, de d&#233;tournement de deniers publics et d'emprisonnement arbitraire. L'attachement des nig&#233;riens &#224; la dignit&#233; humaine et &#224; la justice sociale s'est traduite &#224; l'occasion de cette lib&#233;ration par un d&#233;ferle-ment de v&#233;hicules bond&#233;s vers la ville de Say . Devant la maison d'arr&#234;t de say, les habitants de say rejoints spontan&#233;ment par une foule en liesse en provenance de Niamey, ont suivi &#233;tape par &#233;tape les for-malit&#233;s de mise en libert&#233;. Sur les visages des uns et des autres, il y avait un m&#233;lange de joie et de peine. Une joie l&#233;gi-time relativement &#224; la libert&#233; retrouv&#233;e qui cachant difficilement la peine de voir partir un &#171; fils adoptif &#187;. La ville de say a adopt&#233; Maman Abou comme un digne fils parmi ses fils ; cela au grand dam de ceux qui ont transform&#233; la ville religieuse en Gou-lag, croyant ainsi l'isol&#233; et bris&#233; l'ardeur et le moral du journaliste devenu l'ic&#244;ne de la lutte contre la mauvaise gestion au Niger. Moment d'&#233;motion intense. La foule qui attendait devant la prison, les gardes soudainement devenus tr&#232;s sympathiques, des gestes qui rappellent un peu le 10 f&#233;vrier 1990 date de la lib&#233;ration de Nelson Mandela. Peu avant que le cort&#232;ge ne s'&#233;branle vers Niamey avec un vieil homme, plein d'&#233;motion s'est approch&#233; du journaliste lib&#233;r&#233; pour lui donner une accolade fraternelle. Il dit :&#034;J'esp&#232;re que tu reviendras nous rendre visite de temps en temps&#034;. Puis comme s'il devait des explications &#224; ceux qui ont t&#233;moigner de son geste , il ajouta :&#034;Maman sayiz&#233;&#034;. Sous l'effet de la joie, le cort&#232;ge at vite regagn&#233; Niamey. Au poste de police de Niamey, une foule encore plus nombreuse attendait avec impatience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au domicile du journaliste Maman Abou &#224; Niamey, il a &#233;t&#233; accueilli dans une ambiance de jour de f&#234;te. Militants de la soci&#233;t&#233; civile, syndicalistes, leaders de partis politiques de l'opposition, des journalistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef de file de l'opposition Mahamadou Issoufou ,Maman Sani, Bazoum Mohamed et Sanoussi Tambari jackou ont effectu&#233; le d&#233;placement pour venir f&#233;licit&#233; Maman Abou. La cour du journaliste lib&#233;r&#233; ne d&#233;semplissait pas jus-qu'&#224; la tomb&#233;e de la nuit, signe de l'attachement du peuple nig&#233;rien &#224; la lutte contre la mauvaise gestion et la dictature. Un signe d'&#233;veil de conscience des masses, un qui ne trompe pas !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Envoy&#233; Sp&#233;cial&lt;br&gt;
&lt;b&gt;Ciss&#233; Souleymane Mahamane&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Source : &lt;a href=&#034;http://www.republicain-niger.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le R&#233;publicain&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>&#034;Je ne m'arr&#234;terais pas en si bon chemin&#8230;&#034; </title>
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		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Entretien avec Maman Abou &#224; sa sortie de prison, paru dans l'Hebdomadaire &#034;Le R&#233;publicain&#034; n&#176; 603 du 9 janvier 2004. &lt;br class='autobr' /&gt; M. Maman Abou, directeur de publication du &#034;R&#233;publicain&#034;, a recouvr&#233; sa libert&#233;, le samedi 6 janvier. La Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Niamey l'a, en effet, mis en libert&#233; provisoire, suite &#224; une requ&#234;te introduite par ses avocats, plaid&#233;e une semaine plus t&#244;t. Depuis le 5 novembre 2003 (date de son arrestation), il y a eu une forte mobilisation des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L80xH140/arton419-9a52d.jpg?1774389868' class='spip_logo spip_logo_right' width='80' height='140' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Entretien avec Maman Abou &#224; sa sortie de prison, paru dans l'Hebdomadaire &#034;Le R&#233;publicain&#034; n&#176; 603 du 9 janvier 2004.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;M. Maman Abou, directeur de publication du &#034;R&#233;publicain&#034;, a recouvr&#233; sa libert&#233;, le samedi 6 janvier. La Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Niamey l'a, en effet, mis en libert&#233; provisoire, suite &#224; une requ&#234;te introduite par ses avocats, plaid&#233;e une semaine plus t&#244;t. Depuis le 5 novembre 2003 (date de son arrestation), il y a eu une forte mobilisation des journalistes, des acteurs de la soci&#233;t&#233; civile, de simples gens, des hommes politiques de part le monde, pour dire non &#224; cette arrestation, et au d&#233;tournement des deniers publics. Ce pour quoi Maman Abou est embastill&#233; constitue un combat pour la d&#233;mocratie, la pr&#233;servation des valeurs de la R&#233;publique, la bonne gouvernance. Maman Abou enfin libre, c'est l&#224; le fruit de cette forte mobilisation.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que tous en soient encourag&#233;s. Ce qui est clair, c'est que Maman Abou et &#034;Le R&#233;publicain&#034; ne s'arr&#234;teront pas en si bon chemin. Ils continueront &#224; d&#233;noncer les PSOP, les LAP, le d&#233;tournement des ressources publiques...&lt;br&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Question :&lt;/i&gt; Vous venez d'&#234;tre lib&#233;r&#233; apr&#232;s beaucoup de tergiversations et deux mois pass&#233;s &#224; la maison d'arr&#234;t de Say, quels sont vos premiers mots, votre sentiment ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;R&#233;ponse :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; Mes sentiments sont ceux de tout homme qui recouvre la libert&#233; apr&#232;s une p&#233;riode de d&#233;tention. C'est tr&#232;s bien, sauf que je suis d&#233;&#231;u de voir que dans un Etat dit d&#233;mocratique, on peut prendre un journaliste, et le jeter en prison, tout simplement parce que celui-ci a fait son travail d'information. Moi, j'ai le sentiment d'avoir accompli mon devoir, celui d'informer les contribuables nig&#233;riens. Je ne m'arr&#234;terais pas en si bon chemin, ce travail sera poursuivi avec la m&#234;me foi et la m&#234;me d&#233;termination. Les prochaines investigations auxquelles nous allons con-sacr&#233; nos prochaines parutions porterons sur Affaire Za&#239;nab N&#176;2, les PSOP N&#176;2, il y aura plusieurs parutions avec des affaires sur la mauvaise gestion des deniers publics au Niger par le pouvoir actuel. Ceux qui, demain, vont lui succ&#233;der, et qui feront la m&#234;me chose ne seront pas &#233;par-gn&#233;s. Je ne fais aucun distinguo entre les pouvoirs. Mon travail de journaliste c'est de dire entre autres, aux citoyens nig&#233;riens ce qu'on fait de leurs deniers publics. Ce qui est important pour moi, c'est d'apporter ma petite contribution &#224; l'&#233;dification d'un Etat R&#233;publicain dans ce pays. Cela, est une question de vie ou de mort dans un pays qui couvre une superficie de 1.267.000 kilom&#232;tres carr&#233;s. Notre pays est trop vaste, pour cette raison, il a besoin d'un Etat fort. Et quand je dis un Etat fort, je n'ai pas dit un Etat dictatorial. Je voudrais dire un Etat qui respecte toutes ses missions, tous les droits de citoyens, ses engagements et demandera en retour aux citoyens d'accomplir leurs devoirs envers leur pays. Cela est un travail tr&#232;s important pour lequel la presse a un tr&#232;s grand r&#244;le &#224; jouer, et c'est ce que j'ai fait en d&#233;non&#231;ant les paiements sans ordonnancements pr&#233;alables.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Q. :&lt;/i&gt; Votre arrestation traduit-elle selon vous une tentative d'intimidation ou une tentative de r&#233;cup&#233;ration de la part du gouvernement ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;R. :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; C'est une tentative d'intimidation parce que dans tous les cas la r&#233;cup&#233;ra-tion est impossible. Il est impossible qu'on travaille ensemble aussi longtemps qu'ils auront ce comportement, c'est &#224; dire le comportement qu'ils ont envers les deniers publics.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Interview r&#233;alis&#233;e par : Ciss&#233; Souleymane Mahamane&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Photo :&lt;/i&gt;&lt;b&gt; Maman Abou &#224; sa sortie de prison&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_264 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L369xH312/Maman-Abou3-617b2.jpg?1774389868' width='369' height='312' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Source : &lt;a href=&#034;http://www.republicain-niger.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le R&#233;publicain&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Affaire Maman Abou : Le d&#233;lib&#233;r&#233; fix&#233; au 6 janvier 2004</title>
		<link>http://www.tamazgha.fr/Affaire-Maman-Abou-Le-delibere-fixe-au-6-janvier-2004,403.html</link>
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		<dc:date>2004-01-04T03:33:43Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les avocats du directeur de publication de l'hebdomadaire &#034;Le R&#233;publicain&#034;, Maman Abou, ont d&#233;pos&#233; r&#233;cemment une requ&#234;te de mise en libert&#233; provisoire de leur client. Ils ont plaid&#233;, le mardi 30 d&#233;cembre 2003, devant la chambre d'accusation de la Cour d'appel de Niamey. L'audience s'est d&#233;roul&#233;e &#224; huis clos, conform&#233;ment aux textes. Maman Abou s'est fait repr&#233;senter par ses avocats. Le d&#233;lib&#233;r&#233; est fix&#233; au mardi 6 janvier 2004. &lt;br class='autobr' /&gt;
On se rappelle qu'apr&#232;s le jugement relatif &#224; la plainte pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les avocats du directeur de publication de l'hebdomadaire &#034;Le R&#233;publicain&#034;, Maman Abou, ont d&#233;pos&#233; r&#233;cemment une requ&#234;te de mise en libert&#233; provisoire de leur client. Ils ont plaid&#233;, le mardi 30 d&#233;cembre 2003, devant la chambre d'accusation de la Cour d'appel de Niamey. L'audience s'est d&#233;roul&#233;e &#224; huis clos, conform&#233;ment aux textes. Maman Abou s'est fait repr&#233;senter par ses avocats. Le d&#233;lib&#233;r&#233; est fix&#233; au mardi 6 janvier 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se rappelle qu'apr&#232;s le jugement relatif &#224; la plainte pour diffamation introduite par le premier ministre Hama Amadou et l'ex ministre des Finances Ali Badjo Gamati&#233;, o&#249; Maman a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; 4 mois de prison avec sursis, le directeur de publication a &#233;t&#233; ramen&#233; &#224; la maison d'arr&#234;t de Say. Il est sous le coup d'une autre plainte d&#233;pos&#233;e par le minist&#232;re des Finances suite &#224; la publication d'un dossier relatif aux 4 milliards de &#034;Bons pour&#034; au Tr&#233;sor national. Ce dossier a mis en lumi&#232;re la gestion calamiteuse des ressources publiques par le r&#233;gime en place, le d&#233;tournement des proc&#233;dures en mati&#232;re de passation des march&#233;s publics, le client&#233;lisme et l'affairisme de ceux qui gouvernent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;v&#233;lations ont atterr&#233; les gouvernants, au point o&#249; ils n'ont rien trouv&#233; de mieux que d'engager une cabale contre Maman Abou, qui a touch&#233; l&#224; o&#249; &#231;a fait mal. Ce r&#233;flexe m&#233;di&#233;val des autorit&#233;s en place est illustratif du danger qui guette la d&#233;mocratie au Niger.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Maman Abou et les cha&#238;nes de l'injustice</title>
		<link>http://www.tamazgha.fr/Maman-Abou-et-les-chaines-de-l-injustice,391.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.tamazgha.fr/Maman-Abou-et-les-chaines-de-l-injustice,391.html</guid>
		<dc:date>2003-12-26T18:21:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'une des cha&#238;nes de l'injustice qui retiennent Maman Abou &#224; Say (55 km au sud-est de Niamey) vient d'&#234;tre bris&#233;e, au grand bonheur de ses d&#233;fenseurs (avocats, militants des droits de l'homme, journalistes, particuliers, soci&#233;t&#233; civile, opposition politique, peuple nig&#233;rien&#8230;). En effet, ce mardi 23 d&#233;cembre, le verdict du proc&#232;s en diffamation intent&#233; &#224; Maman Abou par Hama Amadou et son ancien ministre des Finances, A.B. Gamati&#233;, est tomb&#233; : quatre (4) mois d'emprisonnement avec sursis et un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'une des cha&#238;nes de l'injustice qui retiennent Maman Abou &#224; Say (55 km au sud-est de Niamey) vient d'&#234;tre bris&#233;e, au grand bonheur de ses d&#233;fenseurs (avocats, militants des droits de l'homme, journalistes, particuliers, soci&#233;t&#233; civile, opposition politique, peuple nig&#233;rien&#8230;). En effet, ce mardi 23 d&#233;cembre, le verdict du proc&#232;s en diffamation intent&#233; &#224; Maman Abou par Hama Amadou et son ancien ministre des Finances, A.B. Gamati&#233;, est tomb&#233; : quatre (4) mois d'emprisonnement avec sursis et un million de dommages et int&#233;r&#234;ts pour chacun des deux plaignants ci-dessus. Ce qui signifie que Maman Abou est acquitt&#233;. Mais lui-m&#234;me et ses avocats ont d&#233;cid&#233; de faire appel, car ce proc&#232;s est, &#224; tous &#233;gards, une preuve suppl&#233;mentaire de l'acharnement insens&#233; et inacceptable des plaignants et du syst&#232;me fasciste qu'ils ont instaur&#233; dans ce pays, contre Maman Abou et tous ceux qui essayent de jeter un coup d'&#339;il critique dans leur mafieuse gestion des finances publiques.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cha&#238;ne diffamation est donc bris&#233;e, m&#234;me si les termes de cette rupture sont inacceptables. Et la forme du verdict, m&#234;me si celui-ci favorise Maman Abou, rend compte ais&#233;ment de l'intention qui anime ses bourreaux. Ils s'accrochent intens&#233;ment &#224; leur d&#233;sir d'an&#233;antir Maman Abou physiquement, psychologiquement, publiquement et financi&#232;rement. Et pour faire bonne presse aux yeux des millions de pauvres nig&#233;riens, ils r&#233;clament deux millions de francs &#224; Maman Abou pour att&#233;nuer l'&#233;tat de d&#233;liquescence dans lequel ils ont confin&#233; l'h&#244;pital national.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les nig&#233;riens savent que ce n'est pas Maman Abou ou un citoyen quelconque qui doit soulager les souffrances de nombreux malades qui gisent dans les h&#244;pitaux du pays. Ceux qui doivent le faire, ce sont bien Hama Amadou, Tandja et leur ministre des Finances. Ce sont eux qui g&#232;rent l'argent du contribuable nig&#233;rien, c'est-&#224;-dire de Maman Abou, et de tous les nig&#233;riens qui payent chaque jour des imp&#244;ts et taxes aux r&#233;gies financi&#232;res de notre pays. C'est cet argent qui doit &#234;tre donn&#233; &#224; l'h&#244;pital de Niamey et non celui d'un citoyen fut-il Maman Abou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maman Abou ne disposant pas des fonds politiques faramineux que se sont oc-troy&#233;s les hommes qui nous gouvernent. Il n'a jamais laper ni psoper les finances publiques. Celui qui n'a rien pris ni justement ni injustement ne doit rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si Hama Amadou et Gamati&#233; pensent qu'ils r&#233;soudront les probl&#232;mes de nos h&#244;pitaux et du Niger en g&#233;n&#233;ral, en grugeant des particuliers et en leur faisant supporter le poids de ces probl&#232;mes, ils se trompent dangereusement. Car le d&#233;veloppe-ment d'un pays, si pauvre et arri&#233;r&#233; soit-il, repose sur la loi des finances qui consacre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;un profit de budget national et non sur &#171; les dommages et int&#233;r&#234;ts &#187; qu'on impose injustement &#224; un citoyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre cha&#238;ne qui prive Maman Abou de sa libert&#233;, c'est celle de &#171; complicit&#233; de vol et recel des documents confidentiels &#187;. Cette absurdit&#233; politico-juridico-judiciaire appara&#238;t grossi&#232;re et intenable aux yeux de l'opinion publique nationale au point que les nombreux d&#233;fenseurs et admirateurs de Maman Abou, au Palais de justice et dans la ville de Niamey, avaient cru que celui-ci allait recouvrer sa libert&#233;. Beaucoup avaient cru &#224; la lecture du d&#233;lib&#233;r&#233; du proc&#232;s en diffamation, que Maman Abou &#233;tait totalement libre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c'&#233;tait sans compter avec l'acharnement politique qui est exerc&#233; sur lui par le r&#233;gime actuel. La logique de cet acharnement est pr&#233;cise. Si une cha&#238;ne est rompue, une autre est imm&#233;diatement trouv&#233;e et mise au pied de Maman Abou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car Maman Abou est l'ic&#244;ne du combat que le peuple nig&#233;rien ne cesse de livrer aux forces obscures, qui entravent son &#233;man-cipation. En l'enchainant, en l'incarc&#233;rant injustement et en le d&#233;portant loin des tribunaux o&#249; il compara&#238;t, les animateurs du r&#233;gime actuel, dont chacun conna&#238;t du reste l'&#233;tat d'esprit r&#233;trograde vis-&#224;-vis de l'&#233;mancipation du pays, cherchent &#224; d&#233;construire en lui ce symbolisme et ce pouvoir de l&#233;gitimation de l'ordre d&#233;mocratique dont il est l'une des figures embl&#233;matiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit en d&#233;finitive d'un combat de d&#233;ligitimation, et donc d'un conflit des syst&#232;mes : l'ordre ancien, h&#233;rit&#233; de &#171; l'&#233;tat d'exception &#187;, des r&#233;gimes militaro-fascistes contre l'ordre nouveau dont la conf&#233;rence nationale souveraine est le ressort majeur. L'incarc&#233;ra-tion de Maman Abou est, au fond, une man&#339;uvre de d&#233;construction symbolique de l'esprit de la conf&#233;rence nationale souveraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Aghali Abdelkader&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.republicain-niger.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le R&#233;publicain&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Maman Abou devant le juge</title>
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&lt;p&gt;in &#034;Le R&#233;publicain&#034; du 12 d&#233;cembre 2003 &lt;br class='autobr' /&gt; Mardi 9 d&#233;cembre. A Say (lieu de d&#233;tention de Maman Abou), il est 5 heures. Cette bourgade de quelques milliers d'habitants ne s'est pas encore totalement reveill&#233;e, lorsqu'elle re&#231;oit la visite impromptue d'une soixantaine de gendarmes. Ceux-ci n'&#233;taient pas partis pour contenir une &#233;meute, mais plut&#244;t pour escorter le directeur de publication de l'hebdomadaire &#171; Le R&#233;publi-cain &#187;, dont le proc&#232;s pour diffamation intent&#233; par le Premier ministre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;in&lt;/i&gt; &#034;Le R&#233;publicain&#034; du 12 d&#233;cembre 2003&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mardi 9 d&#233;cembre. A Say (lieu de d&#233;tention de Maman Abou), il est 5 heures. Cette bourgade de quelques milliers d'habitants ne s'est pas encore totalement reveill&#233;e, lorsqu'elle re&#231;oit la visite impromptue d'une soixantaine de gendarmes. Ceux-ci n'&#233;taient pas partis pour contenir une &#233;meute, mais plut&#244;t pour escorter le directeur de publication de l'hebdomadaire &#171; Le R&#233;publi-cain &#187;, dont le proc&#232;s pour diffamation intent&#233; par le Premier ministre Hama Amadou et l'ex ministre des Finances Ali Badjo Gamati&#233; est pr&#233;vu pour ce 9 d&#233;-cembre au tribunal r&#233;gional de Niamey.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils &#233;taient, en effet, nombreux &#224; prendre d'assaut le palais de justice (d&#233;fenseurs des droits humains et de la d&#233;mocratie, journalistes, autres acteurs sociaux et politiques, simples citoyens&#8230;), car non seulement personne ne veut &#234;tre en reste mais tous veulent t&#233;moigner leur solidarit&#233; &#224; Maman Abou et leur indignation face &#224; la pr&#233;dation des droits et libert&#233;s des citoyens, et des ressources publiques. Le tribunal r&#233;gional de Niamey &#233;tait ce jour-l&#224; quadrill&#233; par les &#233;l&#233;ments de la police nationale, qui ont &#233;galement pris position dans tous les coins et recoins du palais de justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entr&#233;e dans les locaux du palais &#233;tait rigoureusement filtr&#233;e ; tous &#233;taient fouill&#233;s. A l'int&#233;rieur, quelques agents de renseignements facilement identifi&#233;s ont &#233;t&#233; l&#226;ch&#233;s pour infiltrer les petits groupes qui s'&#233;taient spon-tan&#233;ment form&#233;s, en attendant le d&#233;but de l'audience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A 9 heures, le public prend place dans la salle d'audience qui, ce jour-l&#224;, &#233;tait propre. Autre remarque : trois micros ont &#233;t&#233; plac&#233;s. Est-ce l&#224; le fruit de la lutte du syndicat des magistrats ou de celui des agents de la justice ? L'un dans l'autre, cela a permis de rendre l'audience, pour une fois, publique. Quelques dossiers vid&#233;s, et voil&#224; le pr&#233;sident qui annonce le dossier tant attendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A 9 h 45, le proc&#232;s commence. Maman Abou appel&#233; &#224; la barre, a d&#233;clin&#233; son identit&#233;, &#224; la demande du pr&#233;sident, avant d'annoncer que son casier judiciaire est vierge. Les parties au proc&#232; ont constitu&#233; chacune des conseils : le cabinet Baadhio pour les plaignants, ma&#238;tres Souleye Oumarou, Moussa Coulibaly (tous du barreau de Niamey) et William Bourdon (du barreau de Paris), tous pr&#233;sents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi qu'on apprend par la voix du pr&#233;sident, que Maman Abou est poursuivi pour un d&#233;lit de diffamation publique &#224; l'&#233;gard des membres de gouvernement, que sont Hama Amadou, Premier ministre et Ali Gamati&#233;, ministre des Finances au moment de la publication de l'article incrimin&#233;. Le 7 novembre, se rappelle t-on, Maman Abou avait &#233;t&#233; condamn&#233; par d&#233;faut &#224; 6 mois de prison ferme, 300.000 F CFA d'amende et 10 millions FCFA de dommages - int&#233;r&#234;ts, alors qu'il &#233;tait depuis 2 jours entre les mains des autorit&#233;s judiciaires. Le pr&#233;venu puis ses avocats avaient fait opposition de ce jugement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plaidoiries de la d&#233;fense ont commenc&#233; sur les chapeaux de roue : les avocats ont, avec force arguments, invoqu&#233; la nullit&#233; de toute la proc&#233;dure engag&#233;e pour non-respect des dispositions de la loi sur le r&#233;gime de la libert&#233; de presse et du code de proc&#233;dure p&#233;nale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se rappelle aussi que la 1&#232;re date du proc&#232;s avait &#233;t&#233; fix&#233;e au 14 octobre. La notification a &#233;t&#233; faite le 6 octobre. D&#233;j&#224; &#224; ce niveau, on se rend compte que les 10 jours francs qu'on doit observer entre la date de notification et celle de la tenue du proc&#232;s n'a pas &#233;t&#233; respect&#233;e. A la demande de la partie civile, le proc&#232;s a &#233;t&#233; report&#233; au 21 octobre. Ce jour l&#224;, deux moutures de jugement ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es : le 1er jugement consi-d&#233;r&#233; comme contradictoire (o&#249; la d&#233;fense y &#233;tait, alors qu'elle &#233;tait absente) et le second par d&#233;faut. En fait, ce jour-l&#224;, il n'y avait pas eu de proc&#232;s. Il a eu lieu le 7 novembre, par d&#233;faut. C'est pourquoi, les avocats ont fait opposition. Car comment peut-on expliquer &#224; quelqu'un qui est entre les mains des autorit&#233;s judiciaires qu'il a &#233;t&#233; jug&#233; par d&#233;faut ? Cela est-il possible d'apr&#232;s quel droit proc&#233;durier nig&#233;rien ? Apr&#232;s cette premi&#232;re phase de la plaidoirie des avocats de la d&#233;fense, Maman Abou a &#233;t&#233; appel&#233; &#224; la barre. Il a tenu &#224; expliquer les m&#233;canismes de la d&#233;pense publique avec la passion de quelqu'un qui est soucieux du respect par tous des lois et r&#232;glements, et de l'argent public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette affaire des PSOP, on a pay&#233; tout sans rien engager. Or, les d&#233;penses doivent suivre ces 3 &#233;tapes incontournables : l'engagement, la liquidation et l'ordonnancement. L'engagement plus que les autres phases est obligatoire. Avant d'engager, on doit disposer d'un bon d'engagement. Cela n'est pas l'affaire du ministre des Finances ou du Premier ministre. Sans engagement, place est faite au vol, aux rapines, &#224; la mauvaise gestion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au lieu qu'il y ait engagement, il n'y a eu que de simples lettres, au point o&#249; m&#234;me des devis estimatifs ont &#233;t&#233; pay&#233;s. Puisqu'il n'y a pas eu d'engagement, les contr&#244;leurs financiers ont &#233;t&#233; ignor&#233;s, les verrous de contr&#244;le saut&#233;s : pas d'appel d'offres, pas de publicit&#233; dans la presse, le code des march&#233;s publics non respect&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si ce sont des march&#233;s de gr&#233; &#224; gr&#233;, il y a des conditions, au nombre de 10 ? &#224; respecter. Aucune ne l'a &#233;t&#233; dans les cas des PSOP, o&#249; les march&#233;s sont pay&#233;s &#224; 100 % (donc non enregistr&#233;s, ce qui constitue une autre violation de la loi), alors que la loi pr&#233;voit des avances de 15 &#224; 30 % selon les cas. En plus, il a &#233;t&#233; d&#233;c&#233;l&#233; du faux sur les imputations des cr&#233;dits, en faisant r&#233;f&#233;rence &#224; une imputation qui n'existe pas. Conclusion : on sort de l'argent du tr&#233;sor sur la base d'un faux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me en cas de gr&#233; &#224; gr&#233;, on ne s'assure pas que l'offre est la plus avantageuse pour l'Etat acheteur, encore moins de la certification du service fait. L'avocat de la partie civile insiste pour dire qu'il y a diffamation en versant au dossier une copie du d&#233;cret n&#176; 2002-196/ PRN/MF/E du 26 juillet 2002, portant r&#232;glement g&#233;n&#233;-ral de la comptabilit&#233; publique, en application d'une loi vot&#233;e un mois plus tard, avant de poser deux questions &#224; Maman Abou : avez-vous une carte de presse ? Quelle &#233;cole de journalisme avez-vous fr&#233;quent&#233; ? a-t-il dit en substance. Ces questions ont provoqu&#233; l'hilarit&#233; de la salle. Maman Abou r&#233;pond imperturbablement que depuis 12 ans qu'il est directeur de publication, le CSC ne lui a pas notifi&#233; qu'il n'a pas cette qualit&#233;, avant de renvoyer l'avocat (qui les ignore certainement) aux conditions pour &#234;tre journaliste, contenues dans la loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le procureur dans son r&#233;quisitoire invoque la m&#234;me loi que l'avocat de Hama et Gamati&#233;, et requiert la m&#234;me peine (6 mois de prison ferme) que celle contenue dans le communiqu&#233; du ministre de la justice, Maty Elhadji Moussa, du 10 novembre dernier, dans lequel il a appris aux nig&#233;riens la condamnation de Maman Abou par d&#233;faut. Les avocats de la d&#233;fense reviennent &#224; la charge pour r&#233;v&#233;ler que la fameuse loi sur laquelle le procureur et l'avocat du duo Hama - Gamati&#233; se sont rabattus est caduque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une part, on apprend qu'elle &#233;tait post&#233;rieure &#224; son propre d&#233;cret d'application (un mois d'intervalle) et de l'autre, qu'elle a &#233;t&#233; d&#233;clar&#233;e nulle par un arr&#234;t de la cour constitutionnelle. Alors quelle valeur pourrait avoir un d&#233;cret d'application d&#232;s lors que la loi elle-m&#234;me est caduque ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, il y a diffamation lorsque les faits ne sont pas vrais. Ici m&#234;me les plaignants ne disent pas que les faits sont faux, et l'authenticit&#233; des fac simil&#233;s pu-bli&#233;s par &#171; Le R&#233;publicain &#187; n'est pas contest&#233;e par la partie civile et le minist&#232;re public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus, les paiements sans ordonnancement pr&#233;a-lable (PSOP) effectu&#233;s en janvier et juin 2003 les ont &#233;t&#233; alors qu'il n'y a ni loi de finances, ni lois organiques valides. Ils ont &#233;t&#233; op&#233;r&#233;s sans aucune base l&#233;gale. C'est cela que Maman Abou et &#171; Le R&#233;publicain &#187; ont d&#233;nonc&#233; dans l'article incrimin&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;lib&#233;r&#233; est fix&#233; au mardi 23 d&#233;cembre. Le public quitte la salle d'audience satisfait des plaidoiries des avocats de Maman Abou, ces &#171; grosses pointures du pr&#233;toire &#187; comme dirait quelqu'un, avec surtout l'espoir que le juge prononcera purement et simplement la relaxe de Maman Abou. Il aura ainsi r&#233;tabli la justice et l'&#233;quilibre rompu. N'est-ce pas aussi cela le r&#244;le du juge ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oumarou Ke&#239;ta&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Un journaliste incarc&#233;r&#233; pour avoir d&#233;nonc&#233; la mal gouvernance au Niger</title>
		<link>http://www.tamazgha.fr/Un-journaliste-incarcere-pour-avoir-denonce-la-mal-gouvernance-au-Niger,346.html</link>
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		<dc:date>2003-12-07T01:42:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Masin</dc:creator>



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&lt;p&gt;Niger : Un journaliste incarc&#233;r&#233; pour avoir d&#233;nonc&#233; la mal gouvernance au Niger &lt;br class='autobr' /&gt; F&#233;d&#233;ration internationale des ligues des droits de l'Homme- FIDH &lt;br class='autobr' /&gt;
l'Association nig&#233;rienne de d&#233;fense des droits de l'Homme - ANDDH &lt;br class='autobr' /&gt; Paris, le 1er d&#233;cembre 2003 &lt;br class='autobr' /&gt; La F&#233;d&#233;ration internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et son organisation membre au Niger, l'Association nig&#233;rienne de d&#233;fense des droits de l'Homme (ANDDH) expriment leur inqui&#233;tude concernant Monsieur Mamane Abou, directeur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Niger :&lt;br class='autobr' /&gt;
Un journaliste incarc&#233;r&#233; pour avoir d&#233;nonc&#233; la mal gouvernance au Niger&lt;/b&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;F&#233;d&#233;ration internationale des ligues des droits de l'Homme- FIDH&lt;br&gt;
l'Association nig&#233;rienne de d&#233;fense des droits de l'Homme - ANDDH &lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Paris, le 1er d&#233;cembre 2003 &lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La F&#233;d&#233;ration internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et son organisation membre au Niger, l'Association nig&#233;rienne de d&#233;fense des droits de l'Homme (ANDDH) expriment leur inqui&#233;tude concernant Monsieur Mamane Abou, directeur de publication de l'hebdomadaire &#034;Le R&#233;publicain&#034;, arr&#234;t&#233; le 5 novembre 2003 et incarc&#233;r&#233; &#224; la prison de Say pour &#171; complicit&#233; de vol et recel de documents confidentiels &#187; et &#171; diffamation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'&#233;dition du journal &#171; le R&#233;publicain &#187; du 17 au 23 juillet 2003, Mamane Abou avait publi&#233; un article d&#233;non&#231;ant des d&#233;penses r&#233;alis&#233;es hors r&#232;gles budg&#233;taires pour un montant de plusieurs milliards de FCFA, en violation des lois en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamane Abou devait &#234;tre entendu sur cette affaire par le juge d'instruction de Niamey le 7 novembre. Cependant, &#224; son retour de France le 5 novembre, un mandat d'arr&#234;t a &#233;t&#233; d&#233;livr&#233; contre lui, et il a &#233;t&#233; plac&#233; en d&#233;tention pr&#233;ventive, au motif qu'il chercherait &#224; &#233;chapper &#224; la justice nig&#233;rienne du fait de son voyage &#224; l'&#233;tranger, en violation des lois de proc&#233;dure nationales qui stipulent que tout mandat de juge d'instruction doit &#234;tre fond&#233; sur une ordonnance motiv&#233;e et notifi&#233;e par &#233;crit. Mamane Abou a &#233;t&#233; inculp&#233; le 6 novembre et, le 7 novembre 2003, il a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; 6 mois d'emprisonnement ferme, 300 000 FCFA d'amende et 10 000 000 FCFA de dommages et int&#233;r&#234;ts pour diffamation &#224; l'encontre du Premier Ministre et de l'ancien Ministre des finances, et pour complicit&#233; de vol et recel de documents confidentiels. Les avocats de Mamane Abou ont demand&#233; sa mise en libert&#233; provisoire, qui a &#233;t&#233; refus&#233;e par le juge d'instruction int&#233;rimaire du tribunal de Niamey. Mamane Abou a &#233;t&#233; incarc&#233;r&#233; &#224; la prison de Niamey, puis transf&#233;r&#233; &#224; la prison de Say, &#224; 55 km de Niamey. Ses avocats ont fait appel de la d&#233;cision de refus de mise en libert&#233; provisoire et de la condamnation. Les audiences relatives &#224; ces deux d&#233;cisions sont respectivement pr&#233;vues le 2 et le 9 d&#233;cembre 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La FIDH et l'ANDDH seront repr&#233;sent&#233;es &#224; ces audiences par le biais de M. Khalid Ikhiri, Pr&#233;sident de l'ANDDH.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos organisations consid&#232;rent que l'arrestation et la d&#233;tention de Mamane Abou sont arbitraires, en ce qu'elles interviennent en violation du droit &#224; la libert&#233; d'expression, notamment garantie par l'article 19(2) du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et par l'article 9(2) de la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples, qui dispose que &#034;Toute personne a le droit d'exprimer et de diffuser ses opinions dans le cadre des lois et des r&#232;glements&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos organisations demandent instamment aux autorit&#233;s nig&#233;riennes d'assurer un proc&#232;s &#233;quitable &#224; Mamane Abou, conform&#233;ment &#224; l'article 14(1) du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui stipule que &#171; Toute personne a droit &#224; ce que sa cause soit entendue &#233;quitablement et publiquement par un tribunal comp&#233;tent, ind&#233;pendant et impartial &#187;, et de l'acquitter de toutes les charges retenues contre lui, celles-ci reposant sur des motifs arbitraires. La FIDH et l'ANDDH les appellent en outre &#224; garantir son int&#233;grit&#233; physique et morale et &#224; respecter, en tout &#233;tat de cause, les instruments internationaux et r&#233;gionaux relatifs aux droits de l'Homme liant le Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La FIDH et l'ANDDH saisissent le Groupe de travail sur la d&#233;tention arbitraire des Nations Unies de la situation de Mamane Abou.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;claration de Touaregs vivant en Am&#233;rique</title>
		<link>http://www.tamazgha.fr/Declaration-de-Touaregs-vivant-en-Amerique,345.html</link>
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		<dc:date>2003-12-04T08:59:06Z</dc:date>
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		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Suite &#224; l'arrestation de Mr Mamane Abou, &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous, Touaregs vivant aux U.S.A, condamnons et protestons avec la plus vigoureuse energie l'arrestation arbitraire dont a &#233;t&#233; victime ce patriote et jounaliste exemplaire qui est Mamane Abou ! Il a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pour avoir fait son devoir de journaliste et de citoyen soucieux du bien-&#234;tre de son peuple, c'est-&#224;-dire de d&#233;voiler et mettre &#224; jour au peuple nig&#233;rien les manoeuvres clandestines et corrompues comme le detournements de leurs biens par leurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Suite &#224; l'arrestation de Mr Mamane Abou,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous, Touaregs vivant aux U.S.A, condamnons et protestons avec la plus vigoureuse energie l'arrestation arbitraire dont a &#233;t&#233; victime ce patriote et jounaliste exemplaire qui est Mamane Abou ! Il a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pour avoir fait son devoir de journaliste et de citoyen soucieux du bien-&#234;tre de son peuple, c'est-&#224;-dire de d&#233;voiler et mettre &#224; jour au peuple nig&#233;rien les manoeuvres clandestines et corrompues comme le detournements de leurs biens par leurs soi-disant responsables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous joignons nos voix &#224; celles qui se sont lev&#233;es &#224; travers le monde pour d&#233;noncer cette pratique injuste dont a &#233;t&#233; victime Mr. Mamane Abou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous exigeons la lib&#233;ration de Mr. Abou imm&#233;diatement et sans d&#233;lai, et demandons que ces voleurs qui pillent sans piti&#233; les maigres contributions de ces laborieuses populations soient arr&#234;t&#233;s et oblig&#233;s de r&#233;pondre de leurs actes d'hommes indignes devant le peuple du Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr. Abou, votre combat est noble ! Vous &#234;tes un journaliste exemplaire, tenez bien votre chemin de justice et de v&#233;rit&#233;, vous aviez le soutien de tous les hommes et femmes &#233;ppris de paix et de justice &#224; travers le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vive la d&#233;mocratie et les d&#233;mocrates !&lt;br&gt;
A bas la dictature et les dictateurs !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait le 26 Novembre 2003 &#224; Tucson, Arizona, U.S.A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ont sign&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Sidi Amar Ag Taoua, Tucson, Arizona &lt;br&gt;
Amoumene Ibra, Dalaware&lt;br&gt;
Abdoulahi Mahmoud, New Yok&lt;br&gt;
Mahmoud Kounkourou, Memphis, Tenesse&lt;br&gt;
Kassoum Ibrahim, Greensboro, North Carolina&lt;br&gt;
Issouf Feltou, Greensboro, North Carolina&lt;br&gt;
Mouhamed Ataka, Journalisre en exile aux U.S.A&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>P&#233;tition pour la lib&#233;ration de Maman ABOU</title>
		<link>http://www.tamazgha.fr/Petition-pour-la-liberation-de-Maman-ABOU,338.html</link>
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		<dc:date>2003-11-16T19:48:40Z</dc:date>
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		<dc:creator>Masin</dc:creator>



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-
&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le directeur du R&#233;publicain condamn&#233; &#224; six mois de prison</title>
		<link>http://www.tamazgha.fr/Le-directeur-du-Republicain-condamne-a-six-mois-de-prison,306.html</link>
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		<dc:date>2003-11-14T21:52:20Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Maman Abou vient d'&#234;tre condamn&#233; &#224; six mois de prison et une amende de l'&#233;quivalent d'environ 15000 euros. Pour RSF, cetrte condamanation est tout simplement &#034;un non sens&#034;. Lire le communiqu&#233; de RSF. &lt;br class='autobr' /&gt; ________________________________________ &lt;br class='autobr' /&gt;
NIGER : Le directeur du R&#233;publicain condamn&#233; &#224; six mois de prison &lt;br class='autobr' /&gt;
Mamane Abou, directeur de publication de l'hebdomadaire priv&#233; Le R&#233;publicain, a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; six mois de prison pour &#034;diffamation&#034; le 7 novembre, &#224; Niamey. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Cette condamnation (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Maman Abou vient d'&#234;tre condamn&#233; &#224; six mois de prison et une amende de l'&#233;quivalent d'environ 15000 euros. &lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour RSF, cetrte condamanation est tout simplement &#034;un non sens&#034;. &lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Lire le communiqu&#233; de RSF.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;NIGER :&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le directeur du R&#233;publicain condamn&#233; &#224; six mois de prison&lt;/b&gt; &lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamane Abou, directeur de publication de l'hebdomadaire priv&#233; Le R&#233;publicain, a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; six mois de prison pour &#034;diffamation&#034; le 7 novembre, &#224; Niamey. &lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Cette condamnation est un non sens. Ce journaliste n'a fait qu'exercer son m&#233;tier et rien ne justifie une peine aussi lourde. De plus, la justice n'a pas respect&#233; la proc&#233;dure. Mamane Abou a &#233;t&#233; condamn&#233; par d&#233;faut alors qu'il est d&#233;tenu &#224; la prison de Niamey&#034;, a d&#233;clar&#233; Reporters sans fronti&#232;res dans un communiqu&#233;.&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Les avocats du journaliste n'ont m&#234;me pas &#233;t&#233; inform&#233;s du jugement de leur client. C'est devenu une affaire politique. Les autorit&#233;s ont condamn&#233; le journaliste en catimini, sans en informer personne. Le Niger qui se targue d'&#234;tre une d&#233;mocratie et un pays respectueux de l'Etat de droit conna&#238;t une d&#233;rive tr&#232;s inqui&#233;tante en terme de libert&#233; d'expression&#034;, a ajout&#233; Reporters sans fronti&#232;res. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Selon les informations recueillies par l'organisation, Mamane Abou, directeur du R&#233;publicain, a &#233;t&#233; condamn&#233; par d&#233;faut, le 7 novembre 2003, &#224; six mois de prison ferme, 300 000 francs CFA (environ 450 euros) d'amende et dix millions de francs CFA (15 200 euros) de dommages et int&#233;r&#234;ts pour &#034;diffamation&#034;. Joint au t&#233;l&#233;phone par Reporters sans fronti&#232;res, Me Oumarou Soul&#233;, l'un des avocats du journaliste s'est dit choqu&#233; par le non respect de la proc&#233;dure dans cette affaire. &#034;Nous allons faire imm&#233;diatement opposition contre cette d&#233;cision&#034;, a d&#233;clar&#233; l'avocat. &lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamane Abou est d&#233;tenu &#224; la prison civile de Niamey depuis le 5 novembre. Il lui est reproch&#233; d'avoir publi&#233; des documents confidentiels du Tr&#233;sor public faisant &#233;tat de malversations de la part du ministre des Finances.&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;RSF, &lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le 10 novembre 2003&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une pens&#233;e speciale pour Maman Abou</title>
		<link>http://www.tamazgha.fr/Une-pensee-speciale-pour-Maman-Abou,332.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.tamazgha.fr/Une-pensee-speciale-pour-Maman-Abou,332.html</guid>
		<dc:date>2003-11-12T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Masin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Une pens&#233;e speciale pour Maman Abou &lt;br class='autobr' /&gt;
Quand le Pr&#233;sident am&#233;ricain George W. Bush declarait Jeudi dernier &#224; Washington que l'Iran, la Syrie, la Jordanie et d'autres pays du Moyen Orient doivent imp&#233;rativement amorcer des r&#233;formes d&#233;mocratiques, et quand dans le meme temps il interpellait implicitement le Cuba, la Birmanie, la Cor&#233;e du Nord ou encore le Zimbabwe sur leurs d&#233;rives aux liber-t&#233;s humaines, il oubliait tout simplement un autre pays, pas tr&#232;s loin du Moyen Orient : le Niger. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ici (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.tamazgha.fr/-Dossier-Arrestation-de-Maman-ABOU-.html" rel="directory"&gt;Dossier &#034;Arrestation de Maman ABOU&#034;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Une pens&#233;e speciale pour Maman Abou&lt;/b&gt; &lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand le Pr&#233;sident am&#233;ricain George W. Bush declarait Jeudi dernier &#224; Washington que l'Iran, la Syrie, la Jordanie et d'autres pays du Moyen Orient doivent imp&#233;rativement amorcer des r&#233;formes d&#233;mocratiques, et quand dans le meme temps il interpellait implicitement le Cuba, la Birmanie, la Cor&#233;e du Nord ou encore le Zimbabwe sur leurs d&#233;rives aux liber-t&#233;s humaines, il oubliait tout simplement un autre pays, pas tr&#232;s loin du Moyen Orient : le Niger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici le dictateur local s'appelle Hama Amadou. L' homme n'est ni roi, ni souverain. Il est tout simplement Premier ministre de son pays et pr&#233;sident d'un partis politique qui en collaboration avec d'autres partis gerent les affaires du Niger voil&#224; exactement quatres ans. Mais pour cet homme d'&#233;tat, gouverner est synonyme de diktat. Il dirige son pays comme une sauve cause, il fait la pluie et le beau temps, fait et d&#233;fait les lois sans etre inquiet&#233; par le somnolent Pr&#233;sident de la Republique. Et s'il s'en arretait l&#224; ? Non, apr&#232;s avoir briller par l'exclusion de ses adversaires politiques et par sa tr&#232;s mauvaise gestion des d&#233;niers publics, Hama Amadou devient aujourd'hui un chasseur de tetes. Ainsi apr&#232;s avoir plusieurs fois tabass&#233; puis emprisonn&#233; des camarades &#233;tudiants de Harobanda, emprisonn&#233; des militaires, et musel&#233; les m&#233;dias de son pays, le r&#233;voila encore sur le terrain d'intimidations et d'arrestations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi que les compatriotes vivant au pays ont temoingn&#233; du ridicule arrestation de Mr Maman Abou, Directeur de publication de l'hebdomadaire &#171; Le R&#233;pu-blicain &#187;. Maman Abou, les nig&#233;riens de l'exterieur sont aussi les temoins de pr&#233;mi&#232;re heure de l' injustice que vous venez de subir pour tout simplement pour avoir accompli votre devoir de journaliste investigateur. Nous vous apportons notre soutient moral et meme spirituel pour que les intimidations et autres menaces ne vous fassent pas abandonner votre stylo d&#233;nonciateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son cot&#233; le Primo du Niger doit savoir que jeter un homme &#224; la trame de Maman Abou en prison n'est pas de nature &#224; faire changer l'opinion des citoyens [qu'il terrorise de jour au jour] sur sa gestion catastrophique de la chose publique. Malheureusement, c'est cela la d&#233;mocra-tie. On ne peut pas fermer les yeux et laisser passer des actes de tricherie et de corruption s'installer au Niger comme le souhaitent ces pseudo-d&#233;mocrates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Premier ministre doit aussi savoir que le recours &#224; la prison comme moyen&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;de vengeance n'est q'un aveu de faiblesse, un signe de desarroi, ni plus ni moins. Sous d'autres cieux, la d&#233;mocra-tie c'est le debat, c'est le face-a face devant ses concitoyens, c'est le courage de dire la v&#233;rit&#233; au peuple souverain. Nous nous rappelons par exemple comment aux U.S.A l'affaire Monica Lewinsky a &#233;t&#233; publiquement ger&#233;e face au monde entier bien que mettant en jeu l'honneur et la r&#233;-putation de l'ancien pr&#233;sident Bill Clinton. Qui a &#233;t&#233; jet&#233; en prison durant tout ce scandale ? Personne. En France combien de scandales ont &#233;t&#233; publiquement ger&#233; devant le peuple ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les compatriotes vivant au pays l'ont compris, nous aussi. Le pays est en effet &#224; la veille des &#233;ch&#233;ances &#233;lectorales et pour Hama Amadou et ses marionettes au sein de l'administration nig&#233;rienne, il faut vaille que vaille que leurs interets politiques priment au detriment de tout, et cela meme au prix des libert&#233;s humaines. Il est vrai que quelques pays voisins exellent par leurs d&#233;rives autoritaire et autres entorces au droit de l'homme et qu'il a fallu inventer des concepts de &#171; reconciliation nationale &#187; ou &#171; amnestie &#187; pour sauver ceux qui avaient les mains tach&#233;s de sangs. Mais quelle grave erreur que de continuer &#224; trasformer le Niger en une dictature maule de ce genre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l'exterieur nous avions longtemps ecout&#233; les discours &#171; fleuve &#187; du dictateur &#171; moderne &#187; du Niger sur la bonne gouvernance et l'enracinement de la bonne d&#233;mocratie dans notre pays. Mais apparemment, le discours de la methode chez Hama Amadou est &#224; rechercher dans ses methodes et non dans ses discours. Autrement dit, la main gauche du Premier ministre nig&#233;rien ignore ce que fait sa main droite. Quel amalgame ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maman Abou, sachez qu'en abusant de votre precieux temps en vous &#233;crouant manu-militari &#224; la prison civile de Niamey, Hama Amadou s'est davantage humili&#233;, crucifi&#233; et ridiculis&#233;. Le monde entier sait que vous etes tout simplement victime d'une injustice digne de son nom, perpetr&#233;e par un homme qui dirige son pays d'une main caleuse et ferme, et cela face &#224; la pr&#233;sence robotique de &#171; Baba Tandja &#187; son sup&#233;rieure hi&#233;rachique. On ne saurait malheureusement mieux dire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos pens&#233;es sont avec vous, M. le Directeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Djibril Oumarou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4 &#233;me ann&#233;e Licence : Mass-Media Washington D.C. (U.S.A).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;source : Le R&#233;publicain&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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