<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> TAMAZGHA https://tamazgha.fr/ fr SPIP - www.spip.net TAMAZGHA http://www.tamazgha.fr/local/cache-vignettes/L144xH63/logo-site-f2488.png?1777930750 https://tamazgha.fr/ 63 144 Le curieux parcours de Hassan Hattab http://www.tamazgha.fr/Le-curieux-parcours-de-Hassan.html http://www.tamazgha.fr/Le-curieux-parcours-de-Hassan.html 2015-07-11T11:30:00Z text/html fr Masin <p>Voir également "Comprendre AQMI" <br class='autobr' /> par <br class='autobr' /> François Gèze et Salima Mellah <br class='autobr' /> Hassan Hattab, alias Abou Hamza, a fait couler beaucoup d'encre. Les péripéties le concernant rappellent étrangement celles des deux précédents émirs du GIA, qui tous deux avaient plusieurs fois été déclarés morts avant de resurgir brusquement. Ainsi, deux mois seulement après sa nomination définitive à la tête du GSPC, le quotidien El-Watan affirme qu'il a été tué et que l'un des anciens parachutistes, Okacha, a (…)</p> - <a href="http://www.tamazgha.fr/-Deja-paru-sur-le-site-.html" rel="directory">Divers</a> <div class='rss_chapo'><center> Voir également <a href='http://www.tamazgha.fr/Comprendre-AQMI.html' class="spip_in">"Comprendre AQMI"</a><br> par <br> François Gèze et Salima Mellah </center></div> <div class='rss_texte'><p><br> <br> Hassan Hattab, <i>alias</i> Abou Hamza, a fait couler beaucoup d'encre. Les péripéties le concernant rappellent étrangement celles des deux précédents émirs du GIA, qui tous deux avaient plusieurs fois été déclarés morts avant de resurgir brusquement. Ainsi, deux mois seulement après sa nomination définitive à la tête du GSPC, le quotidien <i>El-Watan</i> affirme qu'il a été tué et que l'un des anciens parachutistes, Okacha, a repris le flambeau<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb1" class="spip_note" rel="appendix" title="El-Watan, 21 août 1999." id="nh1">1</a>]</span>. Pourtant, les communiqués ultérieurs du GSPC continueront d'être signés par Hattab jusqu'à sa destitution en août 2003 ; et différents organes de presse prétendront que ce dernier serait pris en otage par un « quatuor formé de trois anciens parachutistes, Okacha, Azeddine, Messaoud, et d'un ancien gendarme, Abou Djoudjana, qui auraient de fait pris la direction du GSPC en installant Abou El-Bara (de son vrai nom Mohammed Zerabib) comme “mufti” du groupe, et en exécutant un proche de Hattab, Mohammed Lamine. Un autre proche de Hattab, Sahraoui, aurait été destitué et remplacé par Abderrazak Abou Haïdara, proche d'Okacha<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb2" class="spip_note" rel="appendix" title="El-Watan, 28 septembre 1999." id="nh2">2</a>]</span> ». Cette information sera relayée pendant des mois<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb3" class="spip_note" rel="appendix" title="Voir par exemple Liberté, 27 janvier 2000." id="nh3">3</a>]</span>.<br> <br> En tout état de cause, la présence de tant d'anciens militaires à la direction du GSPC est pour le moins curieuse : quand on connaît le rôle joué antérieurement par de faux « déserteurs » au sein des GIA, et dès lors que – nous y reviendrons en détail – Abderrezak El-Para est bien un agent du DRS, il semble hautement probable que tous ces hommes étaient en fait en mission pour le compte du DRS.<br> <br> Le 2 janvier 2000, la presse rapporte une nouvelle fois la mort d'Hassan Hattab<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb4" class="spip_note" rel="appendix" title="Liberté, 2 janvier 2000." id="nh4">4</a>]</span>. Puis, le 13 janvier 2000, la radio nationale annonce qu'il s'apprêterait à se rendre dans le cadre de la politique de « concorde civile » et qu'il serait en contact avec un négociateur mandaté par des militaires. Rapidement, le GSPC dément ces informations par deux communiqués signés de son nom<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb5" class="spip_note" rel="appendix" title="Communiqués du 13 janvier 2000 et du 1er février 2000." id="nh5">5</a>]</span>. Comme pour ajouter à la confusion, le président Bouteflika envisage dans un entretien à la chaîne libanaise LBC l'octroi d'une amnistie au GSPC de Hassan Hattab, au motif qu'il n'a pas été mis en cause dans des massacres de civils, mais avait pris pour objectifs l'armée et les forces de sécurité. Par la même occasion, il confirme que Hassan Hattab est encore en vie<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb6" class="spip_note" rel="appendix" title="Reuters, 2 février 2000." id="nh6">6</a>]</span>.<br> <br> Au vu de ces informations contradictoires, on peut se demander si, à l'époque, le contrôle du GSPC ne fait pas l'objet d'un conflit entre différents clans du pouvoir. Ces informations rappellent en effet la manœuvre employée avec l'AIS en 1997, quand les hommes du président Zéroual tentèrent de trouver une solution politique avec ses dirigeants, alors que le DRS négociait une reddition. Court-circuitant le clan présidentiel, le général Smaïn Lamari, numéro deux du DRS et principal organisateur depuis 1991 de la manipulation des groupes armés « islamistes », avait pris l'affaire en main : l'AIS a été contrainte à un cessez-le-feu, annoncé le 1er octobre 1997, et ses membres ont bénéficié d'une « grâce amnistiante » en 2000 garantissant la liberté à ceux qui en avaient accepté les conditions – mais ne leur permettant pas, contrairement aux promesses faites, d'exercer une quelconque activité politique autonome. Dans l'épisode de 2000 concernant le GSPC, il semble que la manœuvre du « clan Bouteflika » ait également échoué : Hattab, qui aurait pourtant réussi à convaincre nombre d'émirs locaux de se rallier à la politique de réconciliation, ne se rendra pas et les ex-militaires conserveront le pouvoir au sein de l'organisation après avoir tué son beau-frère Abou Zakaria, responsable médical du groupe<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb7" class="spip_note" rel="appendix" title="Liberté, 5 février 2000." id="nh7">7</a>]</span>.<br> <br> Hassan Hattab se serait alors rallié à l'option des « militaires » de refus de toute reddition<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb8" class="spip_note" rel="appendix" title="Le Matin, 16 février 2000." id="nh8">8</a>]</span>. Il est toutefois difficilement imaginable que des compagnons d'armes acceptent non seulement la présence mais encore l'autorité d'un dirigeant qui pendant des mois aurait négocié avec le commandement militaire. Curieusement, alors que les autorités avaient affirmé, plus de deux ans auparavant, la responsabilité de Hattab et des GIA dans l'assassinat, le 25 juin 1998, du très populaire chanteur kabyle Lounès Matoub, son nom disparaît de la liste des coupables présumés<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb9" class="spip_note" rel="appendix" title="Le Quotidien d'Oran, 20 décembre 2000." id="nh9">9</a>]</span>. Et <i>El-Watan</i> croit savoir qu'entre-temps le GSPC se serait scindé en deux groupes, celui de Hassan Hattab, qui « se serait mis au vert en attendant des jours meilleurs », et celui des « paras », dirigé par Okacha et prônant la continuation de la lutte armée<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb10" class="spip_note" rel="appendix" title="El-Watan, 2 mai 2000." id="nh10">10</a>]</span>. Ce qui n'apparaîtra jamais dans les communiqués ultérieurs du GSPC...<br class='autobr' /> Déjà à l'époque, certains observateurs doutaient de l'autonomie de certains groupes armés. En avril 2001, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH), Me Ali Yahia Abdennour, affirmait : « Il existe aujourd'hui deux organisations islamistes : le Groupe islamique armé (GIA) et le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Certains de leurs groupes sont infiltrés par des officiers qui, bien formés, en prennent rapidement la tête. Des rescapés ont certes affirmé qu'ils ont reconnu des islamistes parmi les assaillants, mais la question est : qui sont les commanditaires<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb11" class="spip_note" rel="appendix" title="Le Courrier de Genève, 7 avril 2001." id="nh11">11</a>]</span> ? »<br class='autobr' /> En mai 2004, un long article des spécialistes « sécuritaires » du quotidien <i>L'Expression</i>, Fayçal Oukaci et Mohamed Abdoun, annonce à nouveau la mort d'Hattab : il aurait été tué à la fin de l'été 2003, parole de témoin oculaire, dans une purge interne, victime de ses pairs « militaires »<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb12" class="spip_note" rel="appendix" title="L'Expression, 11 mai 2004." id="nh12">12</a>]</span>. Mais le GSPC fera état plus tard de sa « démission » de son poste d'émir national<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb13" class="spip_note" rel="appendix" title="Communiqué du 16 août 2005." id="nh13">13</a>]</span>... Un ancien compagnon de route, Mourad Khattab, <i>alias</i> Abou Omar Abd Al-Birr, responsable de la communication, se rendra fin 2005 aux autorités après avoir passé onze ans au maquis. Réhabilité, il racontera en septembre 2006 sa version des faits à un journaliste du quotidien arabophone <i>El-Khabar</i> : selon lui, Hassan Hattab aurait démissionné de son poste pour bénéficier de la réconciliation[<i>El-Khabar</i>, 10 septembre 2006.].<br> <br> Et finalement, depuis 2005 et la politique de réconciliation nationale, il serait à nouveau impliqué dans des pourparlers avec les autorités ; à en croire ces informations, il négocierait donc depuis plus de trois ans. D'ailleurs, il a même donné en octobre 2005 une interview au journal londonien <i>Ach-Chark el-Awsat</i><span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb14" class="spip_note" rel="appendix" title="15 octobre 2005 (traduction française : "Hattab présente trois (…)" id="nh14">14</a>]</span>, dans laquelle il appelait ses compagnons à déposer les armes. En 2007, il a été toutefois condamné par contumace, à plusieurs reprises, à de lourdes peines de prison.<br> <br> Le parcours d'Hassan Hattab mérite une attention particulière pour plusieurs raisons. D'abord parce qu'il est présenté comme étant à l'origine de la création du GSPC et a été son émir officiel pendant presque cinq ans. Mais surtout, les « informations » livrées sur la trajectoire du personnage indiquent à tout le moins que de sérieuses luttes pour le leadership ont jalonné l'histoire du GSPC, qui malgré offensives militaires et dissidences annoncées – selon les médias algériens –, s'implante facilement dans d'autres wilayas. En fait, Hattab semble avoir été marginalisé dès 2000, les ex-militaires ayant pris la direction du groupe tout en le maintenant de manière fictive comme émir afin de préserver une certaine légitimité politique. C'est notamment la thèse du quotidien <i>El-Khabar</i>, qui prétendait en juin 2002 qu'Hassan Hattab aurait été isolé de son propre groupe par une faction « extrémiste », et ne serait plus que formellement l'émir du GSPC<span class="spip_note_ref"> [<a href="#nb15" class="spip_note" rel="appendix" title="El-Khabar, 6 juin 2002." id="nh15">15</a>]</span>. <br> <br> Extrait de "Al-Qaida au Maghreb ", ou la très étrange histoire<br class='autobr' /> du GSPC algérien - 1ère partie" (<i>Algeria Watch</i>, ) : <a href="http://www.algeria-watch.org/fr/aw/gspc_etrange_histoire_partie_1.htm" class="spip_out" rel="external">"Première phase (1998-2002) : la constitution du groupe. Le GSPC, héritier direct des GIA"</a></p></div> <hr /> <div class='rss_notes'><div id="nb1"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh1" class="spip_note" title="Notes 1" rev="appendix">1</a>] </span><i>El-Watan</i>, 21 août 1999.</p> </div><div id="nb2"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh2" class="spip_note" title="Notes 2" rev="appendix">2</a>] </span><i>El-Watan</i>, 28 septembre 1999.</p> </div><div id="nb3"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh3" class="spip_note" title="Notes 3" rev="appendix">3</a>] </span>Voir par exemple <i>Liberté</i>, 27 janvier 2000.</p> </div><div id="nb4"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh4" class="spip_note" title="Notes 4" rev="appendix">4</a>] </span><i>Liberté</i>, 2 janvier 2000.</p> </div><div id="nb5"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh5" class="spip_note" title="Notes 5" rev="appendix">5</a>] </span>Communiqués du 13 janvier 2000 et du 1er février 2000.</p> </div><div id="nb6"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh6" class="spip_note" title="Notes 6" rev="appendix">6</a>] </span><i>Reuters</i>, 2 février 2000.</p> </div><div id="nb7"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh7" class="spip_note" title="Notes 7" rev="appendix">7</a>] </span><i>Liberté</i>, 5 février 2000.</p> </div><div id="nb8"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh8" class="spip_note" title="Notes 8" rev="appendix">8</a>] </span><i>Le Matin</i>, 16 février 2000.</p> </div><div id="nb9"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh9" class="spip_note" title="Notes 9" rev="appendix">9</a>] </span><i>Le Quotidien d'Oran</i>, 20 décembre 2000.</p> </div><div id="nb10"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh10" class="spip_note" title="Notes 10" rev="appendix">10</a>] </span><i>El-Watan</i>, 2 mai 2000.</p> </div><div id="nb11"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh11" class="spip_note" title="Notes 11" rev="appendix">11</a>] </span><i>Le Courrier de Genève</i>, 7 avril 2001.</p> </div><div id="nb12"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh12" class="spip_note" title="Notes 12" rev="appendix">12</a>] </span><i>L'Expression</i>, 11 mai 2004.</p> </div><div id="nb13"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh13" class="spip_note" title="Notes 13" rev="appendix">13</a>] </span>Communiqué du 16 août 2005.</p> </div><div id="nb14"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh14" class="spip_note" title="Notes 14" rev="appendix">14</a>] </span>15 octobre 2005 (traduction française : <a href="http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/textesislamistes/hattab-gspc.html" class="spip_out" rel="external">"Hattab présente trois revendications en échange de l'abandon de la lutte armée en Algérie"</a>).</p> </div><div id="nb15"> <p><span class="spip_note_ref">[<a href="#nh15" class="spip_note" title="Notes 15" rev="appendix">15</a>] </span><i>El-Khabar</i>, 6 juin 2002.</p> </div></div> Hsen Taleb : témoignage de Hocine Hammoum http://www.tamazgha.fr/Hsen-Taleb-temoignage-de-Hocine.html http://www.tamazgha.fr/Hsen-Taleb-temoignage-de-Hocine.html 2015-06-04T09:17:00Z text/html fr Masin <p>Azul, <br class='autobr' /> J'ai l'honneur et le privilège d'avoir eu Hsen Taleb à l'université de Tizi Ouzou (Campus de Oued-Aissi) en qualité d'enseignant de « Mécanique Rationnelle » durant l'année universitaire 1986-1987. <br class='autobr' /> Il nous a dispensé un cours magistral que j'ai eu grand plaisir à suivre tant la qualité, l'abnégation et le sérieux dont il a fait preuve sont dignes de la grandeur de cet homme militant. <br class='autobr' /> Je me souviens de ces quelques fois, où nous lui avions demandé avec certains de mes amis de nous (…)</p> - <a href="http://www.tamazgha.fr/-Deja-paru-sur-le-site-.html" rel="directory">Divers</a> <div class='rss_texte'><p>Azul,<br> <br> J'ai l'honneur et le privilège d'avoir eu Hsen Taleb à l'université de Tizi Ouzou (Campus de Oued-Aissi) en qualité d'enseignant de « Mécanique Rationnelle » durant l'année universitaire 1986-1987.<br> <br> Il nous a dispensé un cours magistral que j'ai eu grand plaisir à suivre tant la qualité, l'abnégation et le sérieux dont il a fait preuve sont dignes de la grandeur de cet homme militant.<br> <br> Je me souviens de ces quelques fois, où nous lui avions demandé avec certains de mes amis de nous remettre de dernier numéro de la revue « Tafsut », tirée clandestinement avec une qualité d'impression rudimentaire, pour ceux qui s'en souviennent. Je me souviendrai toujours de cette image ; il attendait la fin du TD (travaux dirigés) dispensé dans les salles retirées du campus Oued Aissi, après que la salle se soit vidée pour nous glisser discrètement un à deux exemplaires de cette revue, c'était aussi ça Hsen le militant.<br> <br> Je garderai de lui un souvenir extraordinaire d'un homme humble, assidue et sérieux, d'un militant sincère de la cause qu'il a porté en lui. Je serai demain vendredi à son village natal pour lui rendre un dernier hommage et l'accompagner dans sa dernière demeure.<br> <br> A dieu nous appartenons et à dieu nous retournerons.</p> <p><i> <strong>Dr Hocine HAMMOUM</strong> ,<br> Maître de conférences,<br> Département du génie civil,<br> Université Mouloud Mammeri,<br> 15000 Tizi-Ouzou</i></p></div> Hsen Taleb : témoignage d'Amar Ameziane http://www.tamazgha.fr/Hsen-Taleb-temoignage-d-Amar.html http://www.tamazgha.fr/Hsen-Taleb-temoignage-d-Amar.html 2015-06-03T09:21:00Z text/html fr Masin <p>Une grande perte ! <br class='autobr' /> J'ai connu Ahcène Taleb à l'Inalco. De temps à autre, on se retrouvait à la bibliothèque de la rue de Lille, puis on mangeait au resto universitaire Le Mabillon, avant d'aller travailler comme veilleur de nuit, chacun de son côté. Il était d'une humilité et d'une générosité exceptionnelles. Les meilleurs s'en vont toujours plus tôt ! Paix à son âme ! <br class='autobr' /> Amar Ameziane.</p> - <a href="http://www.tamazgha.fr/-Deja-paru-sur-le-site-.html" rel="directory">Divers</a> <div class='rss_texte'><p>Une grande perte ! <br> J'ai connu Ahcène Taleb à l'Inalco. De temps à autre, on se retrouvait à la bibliothèque de la rue de Lille, puis on mangeait au resto universitaire Le Mabillon, avant d'aller travailler comme veilleur de nuit, chacun de son côté. Il était d'une humilité et d'une générosité exceptionnelles. Les meilleurs s'en vont toujours plus tôt ! Paix à son âme ! <br> <br> <strong> <i>Amar Ameziane.</i> </strong></p></div> Accès interdit

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