C’est quand même révélateur que tu cites les Sadi alors que le texte ne nomme personne. Pou Puisque tu es un militant si vigilant, tu devrais savoir qu’en parlant d’historiographie partisanne à propos d’Avril 80, on pourrait penser à d’autres mouvances ou autres personnes à moins d’avoir été justement formaté à l’école sadiste. On peut par exemple penser à la célèbre chronologie de Rachid Ali Yahia qui, comme chaque initié le sait, appartenait au courant du PRS de Boudiaf ; ce qui n’enlève rien à son implication. On peut même penser à feu PAGS (le comble, hein !?) qui a récupéré la chronologie sous forme d’études universitaires (voir Guenoun). Sans compter les inombrables récits FFS, etc.
Seu Tu dois aussi savoir que les évenements de 80 sont certes l’oevre de la population, mais l’universite y était le point d’attaque et le point de mire aussi ! Et que sans toute cette base étudiante impliquée, engagée jusqu’aux limites du don de soi, il n’ y aurait pas un 20 avril. Tari, Aziz et bien d’autres étudiants l’ont été. Leur militantisme doit être salué à^plus d’un titre : comme hommage au^passé, mais aussi comme modèle pour le présent. Dans leur désintéressemt, ils se sont fait discrets, pour ne pas avoir à négocier des strapontins. Peut-on dire ca de tout le monde ? Il est ou le mal a se reapproprier une mémoire collective, y compris ses pans les moins empressés, les moins mediatisès...des plus sinceres ?
Qua
Azul Azul,
C’est quand même révélateur que tu cites les Sadi alors que le texte ne nomme personne. Pou Puisque tu es un militant si vigilant, tu devrais savoir qu’en parlant d’historiographie partisanne à propos d’Avril 80, on pourrait penser à d’autres mouvances ou autres personnes à moins d’avoir été justement formaté à l’école sadiste. On peut par exemple penser à la célèbre chronologie de Rachid Ali Yahia qui, comme chaque initié le sait, appartenait au courant du PRS de Boudiaf ; ce qui n’enlève rien à son implication. On peut même penser à feu PAGS (le comble, hein !?) qui a récupéré la chronologie sous forme d’études universitaires (voir Guenoun). Sans compter les inombrables récits FFS, etc.
Seu Tu dois aussi savoir que les évenements de 80 sont certes l’oevre de la population, mais l’universite y était le point d’attaque et le point de mire aussi ! Et que sans toute cette base étudiante impliquée, engagée jusqu’aux limites du don de soi, il n’ y aurait pas un 20 avril. Tari, Aziz et bien d’autres étudiants l’ont été. Leur militantisme doit être salué à^plus d’un titre : comme hommage au^passé, mais aussi comme modèle pour le présent. Dans leur désintéressemt, ils se sont fait discrets, pour ne pas avoir à négocier des strapontins. Peut-on dire ca de tout le monde ? Il est ou le mal a se reapproprier une mémoire collective, y compris ses pans les moins empressés, les moins mediatisès...des plus sinceres ?
Qua