L’association "Imeddukal n’Asaka n’ Aït Salem" à Ifran dénonce l’arbitraire de l’administration de la monarchie marocaine.
8 février 2010, 20:03, par najoua
le fait ke Oued Tizguite a été ensseré entre des digues non seulement coupe le village de Sidiabdselam en deux en privant la population de la ressource en eau mais constitue également une fragmentation écopaysagère portant atteinte à la faune qui se retrouve ainsi isolé du paysage riverain alors que celui-ci assure le déplacement de certaines espèces, leur procure abris, nourriture et espace de reproduction.
en effet, Tizguite, qui est l’un des cours d’eau marocains où la végétation (ripisylve dense et haute) est la plus variée (plus d’une trentaine d’espèces), la végétation aquatique et subaquatique couvrant la moitié du lit de l’oued.
De même, plusieurs espèces de vertébrés rares ou localisés au Maroc ont été signalées dans le cours d’eau d’Oued Tizguite comme la loutre, la truite Fario, le goujon, l’écrevisse à pieds rouges en voie de disparition, la cistude, le natrix natrix, en plus du Crapaud commun, du Cincle et de la bergeronnette des ruisseaux.
L’endiguement non seulement empêche le Oued de remplir ses fonctions écologiques mais prive également ce cours d’eau de ses potentialités récréatives intéressantes pour le tourisme (randonnées, aire de pique-nique, pêche, …) tout en diminuant sa contribution à l’attractivité et à la qualité du paysage fluvial.
La protection des personnes et des biens matériels contre l’action dommageable des eaux doit surement être assurée mais cette protection doit être réalisée en effectuant des aménagements aussi légers que possible sur le cours d’eau, tout en lui laissant un espace suffisant pour remplir ses multiples fonctions écologiques. Pour définir cet espace il ne faut pas uniquement considérer les abords directs du cours d’eau mais également le paysage environnant et les usages dont il fait l’objet.
le fait ke Oued Tizguite a été ensseré entre des digues non seulement coupe le village de Sidiabdselam en deux en privant la population de la ressource en eau mais constitue également une fragmentation écopaysagère portant atteinte à la faune qui se retrouve ainsi isolé du paysage riverain alors que celui-ci assure le déplacement de certaines espèces, leur procure abris, nourriture et espace de reproduction.
en effet, Tizguite, qui est l’un des cours d’eau marocains où la végétation (ripisylve dense et haute) est la plus variée (plus d’une trentaine d’espèces), la végétation aquatique et subaquatique couvrant la moitié du lit de l’oued.
De même, plusieurs espèces de vertébrés rares ou localisés au Maroc ont été signalées dans le cours d’eau d’Oued Tizguite comme la loutre, la truite Fario, le goujon, l’écrevisse à pieds rouges en voie de disparition, la cistude, le natrix natrix, en plus du Crapaud commun, du Cincle et de la bergeronnette des ruisseaux.
L’endiguement non seulement empêche le Oued de remplir ses fonctions écologiques mais prive également ce cours d’eau de ses potentialités récréatives intéressantes pour le tourisme (randonnées, aire de pique-nique, pêche, …) tout en diminuant sa contribution à l’attractivité et à la qualité du paysage fluvial.
La protection des personnes et des biens matériels contre l’action dommageable des eaux doit surement être assurée mais cette protection doit être réalisée en effectuant des aménagements aussi légers que possible sur le cours d’eau, tout en lui laissant un espace suffisant pour remplir ses multiples fonctions écologiques. Pour définir cet espace il ne faut pas uniquement considérer les abords directs du cours d’eau mais également le paysage environnant et les usages dont il fait l’objet.